Les articles de la rubrique Idées n’expriment pas nécessairement le point de vue de l’organisation mais de camarades qui interviennent dans les débats du mouvement ouvrier. Certains sont publiés par notre presse, d’autres sont issus de nos débats internes, d’autres encore sont des points de vue extérieurs à notre organisation, qui nous paraissent utiles.

Le socialisme français ne s’est doté d’un parti unifié qu’en 1905, lorsque le congrès du Globe aboutit à la création de la Section française de l’internationale ouvrière (SFIO).

Le 7 avril, trois jours à peine après son arrivée à Petrograd, Lénine publiait dans la Pravda un article intitulé « Les tâches du prolétariat dans la présente révolution » qui sera plus tard désigné par le nom de « Thèses d’avril ». 

Le 27 février est créé, comme en 1905, le soviet de Petrograd : l’assemblée élue du peuple, une représentation directe, « révolutionnaire », des masses fédérant les représentants des ouvriers et soldats, qui tente d’instaurer une autre façon de faire de la politique.

Dans la Russie tsariste, il n’y avait que peu de syndicats, tous dirigés par des militants mencheviques ou bolcheviques. Ils décident explicitement de reconnaître leur subordination aux soviets...

Comment ont-ils/elles pu gagner ? Autrement dit, comment les opposantEs à l’implantation d’une centrale électronucléaire à la pointe du Raz ont-ils pu vaincre les puissantes forces du lobby nucléaire en France ?

Il y a cent soixante-six ans, le 26 mars 1871, eurent lieu les élections au Conseil général de la Commune de Paris. Ces élections venaient après l’insurrection populaire du 18 mars. Un anniversaire à méditer en ces temps électoraux...

L’histoire de la Révolution russe est celle de la rencontre et de l’interaction permanente entre ses deux acteurs décisifs : une avant-garde marxiste révolutionnaire rassemblée au sein du Parti bolchevique, une classe ouvrière gagnée au socialisme et dotée de formidables capacités de lutte...

«D’ordinaire, l’État, monarchique ou démocratique, domine la nation, l’histoire est faite par des spécialistes du métier : monarques, ministres, bureaucrates, parlementaires, journalistes.

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