Les articles de la rubrique Idées n’expriment pas nécessairement le point de vue de l’organisation mais de camarades qui interviennent dans les débats du mouvement ouvrier. Certains sont publiés par notre presse, d’autres sont issus de nos débats internes, d’autres encore sont des points de vue extérieurs à notre organisation, qui nous paraissent utiles.

Deuxième entreprise à entrer en lutte en Mai 68, Renault Cléon fut l’une des dernières à reprendre le travail, le 17 juin. Après 34 jours de grève, c’est dans une ambiance houleuse que la décision fut prise.

Dès le lendemain de l’évacuation de la Sorbonne du 3 mai 1968, le Mouvement d’action universitaire (MAU), créé par des anciens militants de l’UNEF de la Sorbonne, est le premier à appeler dans un tract à la formation de comités d’action (CA).

En 1968, la grève et l’occupation de l’usine Peugeot à Sochaux-Montbéliard ont commencé le 20 mai, quelques jours après celles des usines Renault de Cléon, Flins et Billancourt et alors que la grève générale s’était étendue dans tout le pays. 

Tu as animé bon nombre de réunions sur Mai 68, organisées à l’initiative de différents comités NPA. Qu’en retiens-tu, qu’est-ce qui t’a éventuellement frappé dans les réactions ou apports des participant-e-s ?

Rencontre avec Charles Piaget, l’un des animateurs de la lutte des Lip à la fin des années 1960 et au début des années 1970. 

Suite de l’article publié la semaine dernière dans l’Anticapitaliste. 

Les Chèques postaux, entreprise où je travaille, en Mai 1968, depuis quatre ans, comprend dans ses trois centres 12 000 salariées, seulement des femmes, à l’exception des 500 hommes qui assurent le travail de nuit alors interdit aux femmes, 50 cadres supérieurs et 30 techniciens.

 

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