Les articles de la rubrique Idées n’expriment pas nécessairement le point de vue de l’organisation mais de camarades qui interviennent dans les débats du mouvement ouvrier. Certains sont publiés par notre presse, d’autres sont issus de nos débats internes, d’autres encore sont des points de vue extérieurs à notre organisation, qui nous paraissent utiles.

Cette contribution est une réaction à un article publié dans l’hebdo Tout est à nous ! surl’incident intervenu lors du démantèlement d’un atelier de la centrale de Cadarache.

La conjugaison de la crise climatique et de la crise économique met le capitalisme dans une situation inédite. Contrairement aux Trente Glorieuses (qui furent aussi les Trente Pollueuses), les marges de manœuvre pour donner du grain à moudre aux classes populaires n’existent pas.

Notre-Dame-des-Landes, village situé au nord-ouest de Nantes, sera l’un des épicentres des régionales de 2010 : le projet d’aéroport qui y serait construit oppose les caciques du PS, du PCF et de la droite qui accompagnent depuis 25 ans le projet, contre les partis de la gauche radicale...

Les organisations qui militent pour la préservation du climat sont animées par des logiques différentes. Les plus récentes font le lien entre urgence écologique et urgence sociale.

La taxe carbone qui pèsera sur les ménages mais dont de nombreuses entreprises seront exonérées, ne permettra pas de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Elle risque, en revanche, de provoquer un rejet des politiques écologiques chez les travailleurs.

Lors de l’application en 2005 du marché des émissions de gaz àeffet de serre (GES), Rhodia a mis en service un nouveau procédé industriel pour la fabrication d’intermédiaires Polyamides dans deux usines en Corée et au Brésil.

En confiant au marché la réduction des émissions de gaz à effet de serre, le protocole de Kyoto permet aux entreprises des pays industrialisés de continuer à polluer au détriment des pays du Sud, tout en faisant peser les surcoûts sur les consommateurs.

Au Pérou, la politique de l’État assure à n’importe quel prix la spoliation des ressources énergétiques péruviennes par les entreprises multinationales, principalement minières, pétrolières et gazifères.

À quelques jours de l’ouverture de la conférence de Copenhague, la commision nationale écologie du NPA fait le point sur les dangers qui pèsent sur le climat et les fausses solutions proposées par les gouvernants.

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