Hôpitaux

La colère a éclaté à nouveau au centre hospitalier du Rouvray, établissement public de psychiatrie, à Rouen. 

C’est au pas de charge que Macron et sa ministre Buzyn entendent faire adopter, sans que les enjeux en soient perçus , leur contre-réforme de la santé.
C'est aujourd'hui que commence en « procédure accélérée » à l'Assemblée nationale le débat autour de la loi santé voulue par Macron et défendue par sa ministre Agnès Buzyn. Le vote est prévu dès le mardi suivant, puis partira au Sénat.
Le Mouvement « Pour un Printemps de la psychiatrie » appelle à une journée de mobilisation nationale le 21 mars.
Les mots sont importants. Pour travestir la réalité ou, à l’inverse la nommer, le Directeur général de l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris joue sur les deux tableaux.
Sans même attendre la fin du « Grand débat » - qui n’est bien que du bla-bla - la ministre de la santé a présenté ces jours-ci son projet de loi santé qui pourrait être adoptéavant l’été.
Après une première mobilisation réussie le 22 janvier dernier1, les collectifs soignants, syndicats, associations et partis politiques d
Le groupe Sainte-Marguerite est propriétaire de deux cliniques, pardon, hôpitaux privés, dans le 12e arrondissement de Marseille : Vert-Coteau et Beauregard.
Pendant le « Grand débat », les contre-réformes continuent. Pour rattraper le temps « perdu » avec les Gilets jaunes, le gouvernement veut même accélérer la cadence, comme en témoigne le projet de loi Buzyn sur la santé. 
Pendant que Macron occupe la scène médiatique avec le «grand débat », le gouvernement accélère sa réforme du système santé, avec la « loi Buzyn ».

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