Hôpitaux

Mardi 15 mai, les hospitalierEs étaient environ un millier à se retrouver pour crier leur colère.

Depuis le 10 septembre, les trois hôpitaux publics de Nantes sont en grève, sous forme de débrayage, à l’appel de l’intersyndicale (CGT, FO, Sud).






A Nancy, la situation et le moral des personnels soignants sont catastrophiques. Avec la loi Bachelot, 650 suppressions de postes sont prévues, pour améliorer les comptes déficitaires, mais les syndicats pressentent en réalité 1 000 emplois en moins.








Chaque année, la banale grippe saisonnière suffit à saturer les urgences, les services de réanimation et de pneumologie, alors qu'un vaccin efficace réduit les hospitalisations de 50%.
L’Assemblée nationale, puis le Sénat ont adopté définitivement le projet de loi « Bachelot » sur l'hôpital.













André Grimaldi, chef de service à la Pitié-Salpêtrière, est animateur du Mouvement de défense de l'hôpital public. Il publie « L'hôpital, malade de la rentabilité » (Fayard, 19 euros). 



A la veille du débat au Sénat sur la loi Bachelot, Nicolas Sarkozy change de discours. Hier il exigeait « un patron un seul, le directeur » et un fonctionnement d’entreprise pour l’hôpital public.







Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

S'abonner à Hôpitaux