Hôpitaux

Après le temps de la lutte contre le Covid, sans moyens et sans protection, après les annonces du « Ségur » de la santé, de quoi les mois qui viennent seront-ils faits ? C’est la question qui partout se pose en cette « rentrée ».

Premières actions au Vinatier à Lyon, fin avril, à Paris et Toulouse, début mai : une nouvelle vague se lève.
Nous avons rencontré le secrétaire du syndicat CGT du Centre hospitalier de Mortagne-au-Perche. Un établissement particulièrement touché par le Covid19.
En quoi avez-vous été particulièrement touchés ?
Mardi 26, nous étions plusieurs centaines à l’appel des équipes SUD, CGT, FO et CNI, relayé par les réseaux militants.
Le 20 mai, le gouvernement a envoyé aux « partenaires sociaux » un projet de lois relatif à la dette sociale. Il a découvert et précisé dans le texte que « la crise sanitaire a mis particulièrement en lumière les limites de notre système de prise en charge des personnes âgées ».
Franck Blanc est brancardier aux urgences sur le site hospitalier de Châteauroux. Ce syndicaliste CGT a accepté de répondre à chaud à quelques-unes de nos questions.
Les propositions du NPA
Saint-Denis
Lors de sa récente visite à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, Macron, vigoureusement interpellé par des hospitalierEs, a fait ce qu’il sait le mieux pratiquer, le bla-bla-bla pour vanter « les piliers » de son plan pour l’hôpital.
Les trois mois que nous venons de traverser ont été un révélateur exceptionnel de l’état du système de santé aux yeux de l’ensemble de la société. Ils en ont montré les forces et les faiblesses.

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