Hôpitaux

Réunissant plus de 400 personnes dont de nombreux médecins à la fac de médecine de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP), l’assemblée générale appelée par le Collectif inter-hôpitaux (CIH) le 10 octobre a été un petit succès.

La colère monte dans les hôpitaux. La première assemblée générale, le 10 octobre, du collectif inter-hôpitaux a été un énorme succès.
Depuis mars, les grévistes des urgences ne désarment pas. Bien au contraire, le mouvement s’élargit et fausse tous les calculs d’un gouvernement qui pensait que l’été aurait raison de cette mobilisation.
La mobilisation se renforce sur le CHU de Toulouse. Les urgences de Purpan ont été complètement fermées par deux fois, et la mobilisation s’étend progressivement.
La grève actuelle des urgences est révélatrice des problèmes de l’hôpital. Quel budget est-on prêt à consacrer au bien public, qui décide, est-ce qu’un service public doit être rentable ?
A Toulouse et en Haute-Garonne, la situation de l’hôpital est critique. Les urgences de Purpan sont fermées à l’accueil de nouveaux patients depuis le milieu de la nuit suite à un mouvement de grève et de nombreux arrêts maladie.
L’année 2018-2019 est riche en enseignements. Il n’y aurait pas eu de mobilisation dans ce secteur sans les Gilets Jaunes, ce qui explique, en partie ses formes nouvelles et de nouveaux problèmes à résoudre.
La veille de l’AG du Collectif inter-urgences (10 septembre), Buzyn annonçait son plan de 750 millions sur 3 ans pour désengorger les urgences, pensant sans doute enrayer un mouvement qui a survécu à l’été et fait tâche… d’huile en France, 252 services à ce jour. C’est plutôt raté ! 
Une expérience de convergence entre secteurs mobilisés contre la politique de Macron.
Gréve initiée par les professionnelLEs et soutenue par les syndicats

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