Hôpitaux

Une expérience de convergence entre secteurs mobilisés contre la politique de Macron.

L’année 2018-2019 est riche en enseignements. Il n’y aurait pas eu de mobilisation dans ce secteur sans les Gilets Jaunes, ce qui explique, en partie ses formes nouvelles et de nouveaux problèmes à résoudre.
Gréve initiée par les professionnelLEs et soutenue par les syndicats
Ce n’est pas parce que nous sommes en grève…
Entamée à la mi-mars, la grève du personnel soignant des urgences hospitalières s'est rapidement étendue ces dernières semaines, touchant à l'heure où nous écrivons plus de 160 services dans le pays. 
Les lois de financement de la Sécurité sociale programment chaque année une diminution de 2 milliards environ du budget de la branche maladie de la Sécurité sociale ; à l’inverse, la loi de programmation militaire annonce une nouvelle augmentation annuelle du budget de l’armée de 1
Samedi 27 juillet, réunion du Comité national de grève. Collectif Inter-urgences et syndicats ne lâchent rien et poursuivent la mobilisation jusqu’en septembre, avec la perspective d’une assemblée générale et d’une manifestation nationale.
À Besançon, un premier mouvement de grève d’un peu plus d’un mois a eu lieu à l’automne 2018. Ce mouvement faisait suite à une expertise extérieure demandée par le CHSCT sur laquelle la DG avait voulu s’asseoir.
Chaque jour des préavis de grève sont déposés. Aujourd’hui en France, 181 des services d’urgences des 637 établissements disposant de structures d'urgences générales, dont 76 d’urgences pédiatriques, sont en lutte.
Près de 160 services d’urgences en grève. Un mouvement impétueux que les annonces ministérielles n’endiguent pas, loin de là, comme l’a montré la mobilisation du 2 juillet à Paris. 

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