Entreprises

893 emplois en passe d’être supprimés : Bridgestone a annoncé sa décision de vouloir fermer définitivement l’usine de pneumatiques de Béthune. Aux dires mêmes de Bridgestone le covid n’est qu’un prétexte.

Prendre la mesure de l’ampleur de la crise est nécessaire pour riposter aux attaques présentes et à venir, juger des réponses du gouvernement tournées vers le sauvetage des entreprises, et des impasses dans lesquelles s’enliserait le mouvement ouvrier à proposer des mesures de simple relance « in
Six milliards d’euros. C’est, selon de premières estimations, le montant – minimum – auquel s’établiraient les fraudes au chômage partiel.
À son tour, l’usine Renault de Choisy est en grève reconductible depuis ce mardi 2 juin 2020 à l’appel de l’intersyndicale de l’usine (FO, CFDT, CGT, CFE-CGC). L’usine est à l'arrêt. Rien ne rentre. Rien ne sort !
Face à la crise, économique et sanitaire, du coronavirus, de divers côtés est dénoncé l’étirement des chaines de de production qui a abouti à la disparition de pans complets de l’industrie, notamment pharmaceutique.
Entretien avec Guillaume Dumoulin, délégué syndical central SGLCE-CGT à l’usine de Venissieux (Rhône).

Est-ce que tu peux présenter ton entreprise et le travail que vous y faites ?
« Nous allons ouvrir une analyse stratégique sur cette entreprise avec les parties prenantes.
Depuis le début de la crise, le chômage technique explose.
C’est une longue et massive manifestation, qui a rassemblé des milliers de personnes, samedi 30 mai, et a duré au moins 2h30, qui a envahi les rues de Maubeuge.
Le plan automobile annoncé par Macron en début de semaine a trouvé une première application chez Renault : la suppression de 15 000 emplois dans le monde dont 4 600 en France, la restructuration-fermeture de plusieurs usines, des suppressions d’activités dans les secteurs de l’ingénierie.

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