Entreprises

La rencontre du lundi 18 février à Bercy avec le ministre de l’Économie, a débouché sur… un nouveau délai et une nouvelle réunion pour le lundi suivant. Donc on joue les prolongations, et cela donne l’impression que l’on ne va jamais en finir. 

“Même avec un plan de reprise officiel, Ford préfère fermer l’usine de Blanquefort et virer tout les salariés. C’est injustifiable et incroyablement dégueulasse. Mais pas question de se résigner. La bataille doit continuer pour faire plier Ford”. C'est le message de Philippe Poutou.
Le nouveau PDG d’Air France/KLM venu d’Air Canada, Benjamin Smith, a pris ses fonctions le 15 septembre, en avance sur la date prévue. Car la crise est profonde à Air France, qui a vu le précédent PDG essuyer une défaite cuisante lors du référendum de mai sur les salaires.
Le feuilleton Ford continue… mais il n’est pas infini. Au fil des semaines et des mois, plus le temps passe et plus nous sommes dans un compte à rebours. Le suspens est là, grandissant.
La mobilisation des collègues reste très difficile à organiser. Pourtant la colère contre Ford est bien réelle. D’ailleurs il y a une forme de résistance qui se développe : ralentir les productions ou parfois même ne pas produire du tout pendant quelques jours.
C'est l'histoire du grand gros McDo qui est tombé sur des salariéEs prêts à ne rien lâcher. Rien à brader ! Non aux licenciements (même déguisés)
Le « salon de l’automobile » est, tous les deux ans à Paris, le moment de « l’auto promotion » de l’automobile relayée par des articles de presse tous plus béats les uns que les autres.
Nous étions près de 900 à manifester le 22 septembre, environ 70 salariéEs de l’usine, leurs familles… pour poursuivre le combat engagé depuis des mois contre la fermeture de l’usine et les 900 suppressions d’emplois. 
Samedi 22 septembre, les salariéEs de Ford Blanquefort et leurs organisations CGT et CFTC appellent à manifester pour sauver leurs 872 emplois, ainsi que les 3 000 emplois de la région induits par la présence de l’usine…
Le 10 septembre dernier, l’enseigne anglaise New Look annonçait, en marge d’un Comité d’entreprise, vouloir fermer 21 de ses 29 magasins français d’ici 2021, ce qui entrainerait le licenciement des deux tiers des 400 salariéEs.

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

S'abonner à Entreprises