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Le confinement lié à la pandémie du coronavirus a été un véritable séisme.

Six milliards d’euros. C’est, selon de premières estimations, le montant – minimum – auquel s’établiraient les fraudes au chômage partiel.
À son tour, l’usine Renault de Choisy est en grève reconductible depuis ce mardi 2 juin 2020 à l’appel de l’intersyndicale de l’usine (FO, CFDT, CGT, CFE-CGC). L’usine est à l'arrêt. Rien ne rentre. Rien ne sort !
Face à la crise, économique et sanitaire, du coronavirus, de divers côtés est dénoncé l’étirement des chaines de de production qui a abouti à la disparition de pans complets de l’industrie, notamment pharmaceutique.
Entretien avec Guillaume Dumoulin, délégué syndical central SGLCE-CGT à l’usine de Venissieux (Rhône).

Est-ce que tu peux présenter ton entreprise et le travail que vous y faites ?
« Nous allons ouvrir une analyse stratégique sur cette entreprise avec les parties prenantes.
Depuis le début de la crise, le chômage technique explose.
C’est une longue et massive manifestation, qui a rassemblé des milliers de personnes, samedi 30 mai, et a duré au moins 2h30, qui a envahi les rues de Maubeuge.
Le plan automobile annoncé par Macron en début de semaine a trouvé une première application chez Renault : la suppression de 15 000 emplois dans le monde dont 4 600 en France, la restructuration-fermeture de plusieurs usines, des suppressions d’activités dans les secteurs de l’ingénierie.
«Une seule alternative, le rapport de force ! », peut-on également lire sur les tracts de l’intersyndicale de l’usine (CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, Sud). L’usine Renault de Maubeuge (Nord) est à l’arrêt depuis vendredi matin. 

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