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Le confinement lié à la pandémie du coronavirus a été un véritable séisme.

Par Pauline TALAGRAND et Christine BERTRAND-NIELSEN
NANTERRE, 3 sept 2011 (AFP) - Le tribunal correctionnel de Nanterre rendra lundi sa décision dans le procès pour séquestration et entrave à la liberté du travail engagé contre Olivier Besancenot et 14 autres postiers après l'occupation de locaux de La Poste à Nanterre en mai 2010.
En 119 ans le thé de l’éléphant est devenu un élément incontournable du paysage industriel des Bouches-du-Rhône (Gémenos). Aujourd’hui, ce site menacé de fermeture par le groupe mondial Unilever est devenu un symbole de l’absurdité du système capitaliste.
Les 16 postiers du 92, dont Olivier Besancenot, risquent de 5 à 10 ans de prison, suite aux réquisitions du procureur dans le procès qui s'est tenu en juin.
La lutte paie ! Ce slogan peut parfois paraître usé au regard de la situation sociale et politique. Pourtant, après le succès des travailleurs de First-Ford à Bordeaux, c’est au tour de ceux de la SBFM (Société bretonne de fonderie) à Caudan (Morbihan) de sabler le champagne.
Depuis neuf semaines, les guichetiers du bureau de poste « Vitry Principal », soutenus par la CGT et SUD sont en grève le samedi ; seule une salariée travaille, le service est assuré partiellement par des cadres départementaux.
L'entreprise Placal est une vieille entreprise de Mézin (Lot-et-Garonne) qui emploie 23 salariés et dépend de la maison mère installée à Cholet en Maine-et-Loire.
Depuis le 17 mai, les facteurs de Velaux, Coudoux et Ventabren (Bouches-du-Rhône) sont en conflit avec la direction de La Poste. Elle a décidé de les délocaliser à Rognac pour les premiers, à Velaux pour les autres.
Immense barnum et barbecues fumants, sono et banderoles « interdisons les licenciements ! »...

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