(76) Seine-Maritime

Après la valse des ministres qui tentent depuis six semaines de faire croire que l’incendie Lubrizol n’est pas plus dangereux qu’un simple feu de poubelle, ni pour la nature ni pour les riverainEs, le président des riches a profité de son séjour luxueux à Honfleur pour tenter le coup du bain

Mercredi 30 octobre, Emmanuel Macron est venu faire un petit tour à Rouen... C'était sur le chemin de son long week-end dans un relais-château 5 étoiles à Honfleur !
L’incendie de Lubrizol et des stockages voisins, l’attitude avant, pendant et depuis l’accident de la direction de l’entreprise et des autorités, montrent, s’il en était encore besoin, qu’on ne peut faire confiance ni aux capitalistes ni à l’État pour protéger notre santé et l’environnement.
Samedi dernier a eu lieu à Rouen une troisième manifestation à l’appel d’un large collectif d’organisations constitué dans les jours qui ont suivi l’incendie survenu le 26 septembre à Lubrizol, usine classée « Seveso-haut » située à quelques encablures du centre-ville.
Alors que l’usine Lubrizol de Rouen dégageait une immense colonne de fumée, le gouvernement et son préfet s’entêtaient à dire qu’il n’y a pas de risque toxique aigu.
Entretien. L’incendie de l’usine Lubrizol, au cœur de l’agglomération rouennaise, bien que partiellement éclipsé par l’enfumage du décès et des obsèques de Supermenteur, suscite colère et mobilisation.
Samedi 18 mai a eu lieu la fête annuelle du NPA Rouen, dans une salle municipale à St Etienne-du-Rouvray, commune où des camarades sont élus municipaux depuis 2014.
Le pari a été tenu : malgré l’actualité très chargée, une centaine de personnes étaient présentes à l'appel de Solidaires 76, le NPA Rouen et le Front social Rouen. Trois groupes de musique (Swing 276, Motema et Drive in Saturday) sont venus animer cette soirée.
Après des années de batailles syndicales, des mois de mobilisation des personnels rythmés par les « mardis de la colère », et 26 jours de grève dont 16 jours d’occupation du toit des urgences, la mobilisation des personnels du centre Pierre Janet, soutenue par une intersyndic
Au Centre Pierre-Janet (psychiatrie de l’hôpital du Havre, voir l’Anticapitaliste n°435), la lutte a franchi un nouveau cap le 26 juin.

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