Les salariés de Goodyear ont raison de se révolter !

Pour quelques œufs, bombes à peinture lancés, et des pneus brûlés, Manuel Valls, chef des flics d'un gouvernement qui se porte garant des intérêts du patronat, vitupère contre les salariés de Goodyear, dénonce les agressions contre les forces de l’ordre et promet même des sanctions. Face aux quelques centaines de salariés qui avaient fait le déplacement depuis Amiens, le déploiement des forces de l’ordre était démesuré, avec engins anti-émeutes et canon à eau.

Les patrons peuvent tout se permettre. Fermer des usines, licencier par milliers des salariés, casser des vies. Et augmenter leurs profits sans vergogne. Manuel Valls veille au grain en bon petit soldat du capital. Il leurs assure le coup et tente au passage de criminaliser la révolte sociale légitime quand elle s’exprime.

Face au patronat et à ceux qui en sont les défenseurs, le NPA sera toujours aux côtés des salariéEs, de leur colère, de leur révolte légitime.

Montreuil, le 8 mars 2013

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