Communiqué du NPA. Total assassine l'emploi.

14 milliards d'euros de bénéfices en 2008, 306 emplois supprimés en France d'ici 2012 entrainant la fermeture de l'usine de Notre-Dame-de-Gravenchon : le groupe Total, qui a largement profité de la hausse spéculative du prix de l'essence se montre sans pitié pour ses salariés.

L'absence de licenciement sec ne change rien à l'affaire : Total, comme Arcelor-Mittal, détruit des emplois. C'est inadmissible et révoltant !

Contre l'égoïsme patronal, qui s'accapare les richesses produites par ses salariés, il faut développer la mobilisation pour l'interdiction des licenciements, notamment à l'occasion de la grève générale du 19 mars.

La crise, les salariés n'en sont pas responsables mais c'est eux qui paye l'addition par la multiplication des licenciements, du chômage partiel, avec les répercussions sur la chute dramatique du niveau de vie, les difficultés en tout genre dans la vie quotidienne.

Le NPA, avec Olivier Besancenot son porte-parole, condamne cette décision de Total et assure les salariés du groupe de son soutien aux initiatives qui seront prises pour stopper cette politique destructice d'emplois. Au-delà de la lutte immédiate, afin que se chauffer, s'éclairer, se déplacer deviennent un droit accessible à tous, il faut mettre fin à la dictature du profit pour les actionnaires en expropriant les patrons pour constituer un service public de l'énergie.

Le 10 mars 2009.

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