International

En octobre 2019, le peuple libanais est descendu dans la rue pour exprimer son ras le bol de la corruption, de la faillite d’un État incapable de lui fournir les services élémentaires comme l’eau, l’électricité, les transports publics, une école publique de qualité.

La mort de George Floyd aux Etats-Unis aux mains de la police a provoqué une vague de mobilisation contre le racisme à travers le monde.
Publié sur le site A L'Encontre
En opposition au déboulonnage des statues de racistes dans le pays tout entier, des milices de droite, extrémistes, lourdement armées ont menacé, et même abattu, des manifestant·e·s.
Il y avait peu de suspens : la majorité de droite du Parlement grec a voté jeudi 11 juin la loi réactionnaire sur l’école, confirmant s’il en était besoin la dangerosité d’un gouvernement dont la seule ligne est de casser les services publics pour mieux les offrir au privé, de préfé
Partout dans le monde, les violences sexuelles ont augmenté de façon considérable pendant le confinement. Celui-ci n’empêche pas la mobilisation, comme cela est le cas au Maroc.
La gauche juive israélienne est en train d’abandonner le terme « occupation » et d’adopter le terme « apartheid » pour décrire la réalité du terrain.
De grands placards publicitaires dans la presse quotidienne, adressés à « Mesdames et Messieurs les élus », ont rappelé l’attachement des patrons suisses au « moins d’État », leur rejet de toute nouvelle « charge » et leur amour du frein à l’endettement, donc à l’austérité.
La ministre des Armées française Florence Parly se réjouit du succès de l’opération Barkhane qui a éliminé, le 3 juin, le chef historique d’Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi) Abdelmalek Droukdal et plusieurs de ses complices.
George Floyd, dont le meurtre par un officier de police blanc a déclenché des semaines de manifestations contre la brutalité policière et le racisme, a été enterré le 9 juin dans sa ville natale de Houston. Mais l’onde de choc est toujours là.
La déclassification par la CIA de documents sur l’affaire des GAL chargés, dans les années 80, par les hautes sphères du gouvernement socialiste, d’éliminer les dirigeants de l’ETA, ne devrait pas manquer de créer une commotion politique d’en

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