International

Le 15 avril, le nouveau média Disclose révélait des informations, classées « confidentiel défense », concernant l’utilisation des armes françaises dans la sale guerre menée par l’Arabie saoudite et ses alliés au Yémen.

Le mouvement de protestation dans l’UGTA est né des travailleurEs et des syndicalistes de base refusant de voir leur organisation syndicale jouer le rôle de comité de soutien pour le candidat Bouteflika à un cinquième mandat.
Les scènes de fraternisation entre manifestants et police sont loin. Depuis l’éviction de Bouteflika, la répression a franchi un cap. Il s’agit d’imposer le replâtrage du régime en tentant d’empêcher la mobilisation de se poursuivre.
Les magistrats et les avocats sont mobilisés depuis le début du mouvement. Mais leur lutte prend une nouvelle dimension avec le refus de la répression et de l’organisation de l’élection présidentielle de juillet. Témoignage d’un avocat. 
Partant de la mobilisation contre le 5e mandat, la lutte à Aokas fait le lien avec des combats concrets locaux, notamment celui contre la construction d’un célibatorium de police, à propos duquel on a reçu des plaintes contre des militants.
Par rapport au début de la mobilisation, le mouvement a beaucoup évolué. Parti dans une révolte contre le 5e mandat de Bouteflika, il s’est élargi à la volonté de dégager tout le système et ses représentants.
Le 8 avril, plusieurs dizaines de prisonnierEs palestiniens détenus par Israël ont lancé un mouvement de grève de la faim pour protester contre leurs conditions d’incarcération.
Depuis la mi-décembre, un soulèvement populaire a lieu au Soudan contre le régime islamo-militariste en place depuis le coup d’État de 1989, qui a abouti au départ le jeudi 11 avril du président Omar al-Béchir, évincé par l’armée.
Tous les mardis, les étudiant·e·s algérien·ne·s sont mobilisé·e·s contre le système et pour leurs revendications propres. Adlène Belhmer étudiant, militant du Parti socialiste des travailleurs, nous raconte la mobilisation à Bejaïa et dans le reste du pays.
Le mouvement populaire en Algérie vient d’enregistrer une nouvelle victoire, après celle de la démission d’Abdelaziz Bouteflika le 2 avril dernier.

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