Féminisme

En juillet 2019, deux professeurs d’arts plastiques de l’université du Mirail ont été exclus de tout établissement d’enseignement supérieur pour cause de « harcèlement sexuel et moral ». Mais le procureur qui s’était saisi de l’affaire vient de la classer sans suite.

Nous avons pu voir ces dernières années, à une échelle internationale et de masse, le mouvement féministe revendiquer la fin des violences contre les femmes.
Les violences faites aux femmes recouvrent un ensemble de faits allant de l’injure sexiste aux féminicides en passant par les agressions sexuelles et les viols.
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Le 27 septembre dernier, l’Assemblée Nationale se déclarait favorable, avec 55 pour et 17 contre, à l’extension de la PMA (Procréation Médicalement Assistée) aux couples de femmes et aux femmes célibataires.
Un des postulats fondamentaux des féministes marxistes est que, dans notre société, l’oppression des femmes est profondément liée à l’exploitation du prolétariat.
Depuis 2015, la mobilisation féministe connaît un nouvel élan qui prend racine en Amérique Latine dans la lutte contre les féminicides. Le terme alors peu connu s’impose progressivement et devient central dans la construction du mouvement Ni una menos (pas une de moins).
Le système actuel était déjà très défavorable aux femmes retraitées puisqu’elles touchent en moyenne 40% de moins que les hommes essentiellement à cause des inégalités de salaire et de carrière.
Le week-end du 26 et 27 octobre se sont tenues à Toulouse les premières rencontres féministes nationales de préparation de la grève féministe du 8 mars. Plus de 200 personnes sont venues et un appel national pour construire la grève en est sorti.

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