Vincent Peillon a récemment annoncé deux mesures pour l'éducation prioritaire : des heures de cours en moins pour les enseignantEs, et l'augmentation de l'indemnité mensuelle. Le dirigeants du SNES et du SNUipp, majoritaires dans l'enseignement, ont crié victoire au lieu de dénoncer les...

Education

Le ministre empile depuis 18 mois les réformes qui détruisent méthodiquement les principes d’une école égalitaire. En effet, le bac, qui devient local, n’aura plus la même valeur suivant les lycées, et ne garantira plus l’accès à l’université qui devient sélective.

La Cour des comptes vient de publier un rapport sur le bilan de l’Éducation prioritaire1 qui, c’est un hasard, concorde parfaitement avec le
Suite au braquage, avec un pistolet factice, d’une enseignante de Créteil par un élève, Blanquer a promis de « rétablir l’ordre » avec son pote Castaner. Première mesure phare annoncée : l’interdiction du téléphone portable dans les lycées !
Ce mercredi 17 octobre, à Nanterre, la justice a donné toute l'étendue des services qu'elle rend au pouvoir, aux puissants : elle a condamné à de la prison ferme et avec sursis deux étudiants de Nanterre.
Depuis plusieurs mois, les militantEs du NPA et de l’UNEF se mobilisent au côté des sans-facs à l’université Paris X Nanterre.
Après l’annonce par le ministre, au détour d’une interview, de la suppression de 1 800 postes, qui se sont rapidement avérés être 2 600 postes, dans le second degré, la température a commencé à monter dans les salles de profs.
Depuis ce mardi 2 octobre les étudiant-e-s et sans fac occupent les bureaux de la présidence de l'Université Paris X Nanterre. Ce matin, le président de l'Université, M. Balaudé, a annoncé l'inscription de 70 étudiants sur la faculté et le traitement prioritaire des autres dossiers.
Après les annonces décomplexées de 2 600 suppressions de postes dans l’Éducation nationale, Blanquer a osé affirmer que c’est parce qu’il donnait la priorité à l’école primaire qu’il supprimait des postes dans le secondaire !De qui se moque-t-on ? 
Le 16 septembre, Jean-Michel Blanquer avait déjà fait l’annonce choc de 1 800 suppressions de postes dans l’Éducation nationale. Deux jours plus tard, le ministre présentait une note encore plus salée pour le second degré : ce serait non pas 1 800 postes supprimés, mais 2 600 !
Comme l’avaient pronostiqué les milliers de jeunes qui se sont mobilisés au printemps contre la loi ORE (Orientation et réussite des étudiants), la nouvelle plateforme d’accès à l’enseignement supérieur, Parcoursup, a laissé des dizaines de milliers de bachelierEs sur le carreau.

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