Vincent Peillon a récemment annoncé deux mesures pour l'éducation prioritaire : des heures de cours en moins pour les enseignantEs, et l'augmentation de l'indemnité mensuelle. Le dirigeants du SNES et du SNUipp, majoritaires dans l'enseignement, ont crié victoire au lieu de dénoncer les...

Education

Le retour en classe à l’issue du confinement ne s’est pas fait sans difficultés au sein des établissement, loin s’en faut.

Victime de la logique néolibérale imposée graduellement depuis les années 2000, l’Enseignement supérieur fait aujourd’hui partie des sacrifiés dans « l’effort de guerre » contre le coronavirus.
Les stagiaires sont pénaliséEs par la situation, parce que leur formation est déstructurée, leurs classes sont difficiles à suivre, leurs formateurs, impossible à voir.
Au mois de janvier dernier, alors que la mobilisation contre la réforme des retraites était encore vive, une attaque supplémentaire est venue s'abattre sur le service public d'enseignement supérieur et de recherche français, sous la forme d'un projet de loi encore non finalisé : celui de Loi Plur
Je m’appelle Mohamed, je suis un menuisier retraité franco-tunisien. Je vis confiné dans une tour de la cité Saint Hilaire à Lormont avec mes deux enfants, Émir, 10 ans, et Iram, 9 ans. Veuf, je m’occupe de tout à la maison, de la cuisine, de l’éducation des enfants.
L’annonce par Macron de la réouverture « progressive » des crèches, écoles, collèges et lycées à partir du 11 mai a surpris tout le monde. Elle a aussi fortement inquiété les élèves, parents et personnels de l’éducation qui se sentent sacrifiés à l’aune des intérêts économiques. 
La dernière allocution de Macron a surpris un certain nombre de celles et ceux qui l’ont écoutée.
Tous les personnels de santé ont été très surpris par l’annonce de la réouverture des écoles. Surpris et choqués tout simplement parce que du point de vue médical tout allait dans l’autre sens, c’est-à-dire le report.
L’annonce de la réouverture progressive des écoles le 11 mai prochain a surpris tout le monde. Avec plus de 12 millions d’élèves, plusieurs centaines de milliers d’agentEs, l’enjeu est de taille : la potentialité d’un second pic épidémiologique.
Lundi soir, Macron a annoncé la réouverture progressive des écoles, collèges et lycées sur le territoire. Blanquer d’ailleurs ne devait une nouvelle fois pas être dans la confidence, puisque depuis ce matin il essaie d’expliquer comment cette réouverture va être gérée. 

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