Vincent Peillon a récemment annoncé deux mesures pour l'éducation prioritaire : des heures de cours en moins pour les enseignantEs, et l'augmentation de l'indemnité mensuelle. Le dirigeants du SNES et du SNUipp, majoritaires dans l'enseignement, ont crié victoire au lieu de dénoncer les...

Education

Alors que nous sommes dans la troisième semaine de la réouverture des écoles et des collèges, le matraquage médiatique bat son plein pour affirmer, à l’unisson du ministre, que tout se passerait très bien, qu’élèves et enseignantEs seraient même ravis de se retrouver.

La situation en Seine-Maritime
Macron et son gouvernement, droits dans leurs bottes, font mine de vouloir aller jusqu’au bout dans leur décision irresponsable de rouvrir les écoles le 11 mai.
L'épidémie de Covid-19 a entraîné la fermeture des écoles et des universités, mais les cours se poursuivent en ligne au nom de la « continuité pédagogique », et aujourd'hui les partiels vont sans doute se tenir à distance.
En plein confinement, des mesures déjà présentes dans les cartons ministériels ont fait l’objet d’un décret le 3 avril à effet immédiat pour les BTS et DUT, et d’un arrêt le 5 avril pour les licences à compter de la rentrée universitaire 2020 pour les mentions langues, littératures et civilisatio
Le gouvernement dit que la reprise de l’école le 11 mai est nécessaire surtout « pour les enfants les plus en difficulté », écartés parce qu’ils ne peuvent pas suivre l’école à la maison « dans les territoires les plus défavorisés ».
Macron, désavoué par son propre Conseil scientifique, Philippe a dû désavouer mardi dernier en partie le plan de réouverture annoncé quelques jours auparavant par Blanquer… 
Un professeur des écoles et syndicaliste raconte l’absurdité du protocole de sécurité et les premières actions de refus du retour en classe le 11 mai.
Depuis le début du confinement et la fermeture des universités lundi 16 mars, la validation automatique du deuxième semestre est revendiquée par des milliers d’étudiantEs partout dans le pays, à travers des communiqués, des appels d’assemblées générales, des pétitions locales et nation
Victime de la logique néolibérale imposée graduellement depuis les années 2000, l’Enseignement supérieur fait aujourd’hui partie des sacrifiés dans « l’effort de guerre » contre le coronavirus.

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