Vincent Peillon a récemment annoncé deux mesures pour l'éducation prioritaire : des heures de cours en moins pour les enseignantEs, et l'augmentation de l'indemnité mensuelle. Le dirigeants du SNES et du SNUipp, majoritaires dans l'enseignement, ont crié victoire au lieu de dénoncer les...

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Éditions Textuel, 144 pages, 15,90 euros.
L’ouvrage de Philippe Blanchet, paru au début du mois de février dernier, connaît une double actualité avec le mouvement des « facs et labos en lutte » et la crise du coronavirus.

Pétition à l'initiative du Collectif d'enseignantEs et personnels du collège Berthelot de Toulouse, soutenu par les sections syndicales de l'établissement FSU, CGT, SUD.
Alors que Macron annonçait – tardivement – la fermeture de toutes les écoles, universités, crèches et établissements du second degré, son ministre de l’Éducation Blanquer, dont la politique est, depuis longtemps et de plus en plus massivement rejetée par une énorme majorité d’enseignantEs et de p
La fermeture des écoles est une mesure nécessaire et utile qui va dans le sens de la protection des élèves, de leurs familles et des personnels. Elle s’accompagne, comme Jean-Michel Blanquer l’a décrété, d’une politique volontariste de « continuité pédagogique ».
La fermeture à durée indéterminée de tous les lieux d’étude, y compris des universités, depuis le lundi 16 mars, afin d’éviter la propagation du CoVid-19, rend la poursuite de notre année universitaire particulièrement compliquée.
Décidée lors de la première coordination des facs et labos en lutte début février, la date de mobilisation du 5 mars, jour où « l’université et la recherche s’arrêtent », a été une véritable réussite.
Décidée lors de la première coordination des facs et labos en lutte début février, la date de mobilisation du 5 mars, jour où « l’université et la recherche s’arrêtent », a été une véritable réussite. 
Des membres des différents laboratoires de recherche et des différents départements de l'Université Côte d'Azur étaient en grève ce 5 mars contre la précarité et la casse programmée de l'enseignement supérieur et de la recherche.
Plus un mensonge est gros, plus il passe. C’est ce qu’a dû se dire Jean-Michel Blanquer en laissant entendre, lors de l’une de ses très nombreuses interviews à la radio, que 99,9 % des enseignantEs étaient d’accord avec lui.
Pour évoquer la mobilisation des personnels de l’enseignement supérieur et la recherche, qui a atteint ces dernières semaines une ampleur qu’on n’avait pas vue depuis une dizaine d’années, nous nous sommes entretenus avec Marie, sociologue, membre du comité de mobilisation de la coordination

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