La science fait partie de la culture nécessaire à la compréhension de ce monde que nous voulons changer. Cette tradition du mouvement ouvrier s’est estompée, notamment au NPA. Ce dossier vise à apporter quelques éléments pour combler un oubli et susciter la réflexion.Le rapport à la science des...

Culture

Après des semaines d’inquiétude et de discussion sur l’annulation ou le report du festival, « Les Fêlés de la BD » ont décidé de reporter au 23 aout, le 28° festival de la Bande Dessinée de Martel.

L’importance symbolique des figurations féminines à la fin du paléolithique, tel est le sujet neuf qu’aborde l’exposition « Mille et une femmes de la fin des temps glaciaires », visible jusqu’au 17 septembre au musée national de préhistoire des Eyzies (Dordogne).
Journaliste de presse écrite et de radio, l’auteur, un temps proche de Michel Rocard, a livré des analyses à Terra Nova, le « think tank de la deuxième gauche », mais a aussi travaillé pour diverses ambassades françaises à l’étranger.
À Paris, le Jeu de Paume* présente jusqu’au 25 septembre une large sélection des photographies de Claude Cahun, illustrant à la fois la « subversion des genres » et l’usage révolutionnaire de « l’action indirecte » dont cette artiste surréaliste fut une pionnière.
Les vacances d’été approchent, période propice tout à la fois à la détente, à la flânerie et à la lecture.
Il est difficile de parler d’un ouvrage inachevé, non seulement à cause des manques mais aussi de possibles réaménagements induits par l’écriture et l’exposition des idées.
Le dernier livre de Daniel Bensaïd est un projet qui remonte à 2004 et auquel il travaillait encore les mois qui précédèrent sa mort (12 janvier 2010). C’est un travail inachevé, mais d’une très grande richesse, ouvrant de nombreuses pistes de recherche.
Une rumeur insistante, qui avec le temps a pris la pesanteur et la consistance granitique du dogme veut que le surréalisme ait disparu, comme mouvement et comme action collective, en 1969.
Le musée d’Orsay présente jusqu’au 17 juillet « Manet inventeur du Moderne », évocation judicieuse de cet artiste qui rejeta l’académisme de la « peinture d’Histoire » tout en ayant à cœur d’assumer son rôle de critique et d’acteur de l’histoire de son temps.
Semprún est né à Madrid en 1923. Sa vie et son œuvre ont été marquées par une série de contradictions. Pendant la guerre civile espagnole, il a vécu à Bruxelles où son père été ambassadeur. Après la guerre civile, il vécut dans Paris occupé par les nazis et rejoignit la Résistance.

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