La science fait partie de la culture nécessaire à la compréhension de ce monde que nous voulons changer. Cette tradition du mouvement ouvrier s’est estompée, notamment au NPA. Ce dossier vise à apporter quelques éléments pour combler un oubli et susciter la réflexion.Le rapport à la science des...

Culture

La science fait souvent figure d’autorité dans l’espace médiatique, où elle est présentée comme neutre et porteuse de progrès technologiques capables de résoudre les défis auxquels est confrontée l’humanité.

D’Anne Pauly. Éditions Verdier, 144 pages, 14 euros.Un titre qui refuse autant qu’il annonce la furieuse nécessité de l’oubli… comme dans tout deuil. Le père de la narratrice, Anne, vient de mourir dans un hôpital de banlieue.
De Laurent Jeanpierre, La Découverte, 192 pages, 12 euros. 
Antonio A. Casilli1. ed.
Nous reproduisons un texte adressé par Sud-Recherche EPST à la direction de l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) au début de l’année 2019.
Nous nous limiterons dans cet article à la question du climat. Elle ne résume pas à elle seule l’ensemble des crises écologiques, mais illustre bien le rôle contradictoire des scientifiques et experts.
Par André Vitalis, auteur notamment de l’Incertaine révolution numérique (2016). La « révolution numérique », c’est à la fois du prévisible et de l’inattendu.
Sur la base des progrès foudroyants de l’intelligence artificielle, ses soutiens inconditionnels prétendent que celle-ci va révolutionner les mécanismes de la connaissance et, à la limite, permettre de se passer de théorie. Nous dénonçons la naïveté de ce pragmatisme.
Film d’Aurélien Blondeau et Valerio Maggi du collectif René Vautier, 70 min.  
Film sud-coréen, 2 h 12, sorti le 5 juin 2019, en DVD le 3 décembre.

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