Antiracisme

Relégué au second plan par des médias accaparés par la seule « farce électorale », le sort fait aux migrantEs par l’État, ses flics et les fachos, dépasse ces jours-ci les limites du supportable... 

Affairés à la gestion de leurs échéances électorales, à la montée des idées racistes et intolérantes envers les migrantEs ou aux attentats de Daesh, les dirigeants de l’Union européenne  ont renoncé à toute politique commune en matière de migration.
Le rire immonde et indécent de Macron sur Mayotte a au moins un mérite. Il exemplifie la logique des politiques migratoires menées par le pouvoir français depuis des dizaines d’années.
Extrêmement discret pendant la campagne électorale sur les questions touchant aux politiques qu’il entend mener en direction des sans-papiers et des migrantEs, il aura fallu une simple « blagounette » digne d’un crétin du Front national pour qu’Emmanuel Macron nous édifie.
Jeudi 25 mai. Paris. Quartier La Chapelle. Le dispositif policier est conséquent. Mais en retrait.
Tout d’abord, plantons le décor.
C’est à plus de 200 que les professeurs des classes d’accueil de collèges et de lycées qui scolarisent les élèves étrangers se sont retrouvés ce jeudi 18 mai devant la direction départementale de l’Éducation nationale du 93 à Bobigny.
Moins de deux semaines après la forte mobilisation du 19 mars pour la Marche pour la justice et la dignité, deux nouveaux crimes viennent alourdir le sombre palmarès des tueurs en uniforme.
Ils étaient venus nombreux à la Marche pour la justice et la dignité du 19 mars, pour manifester leur colère.
Entretien.

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