Antiracisme

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Le samedi 17 février a eu lieu le lancement public de la marche des solidarités du 17 mars à Paris. Une centaine de personnes sont venues à la Bourse du travail de Paris, repartant avec plus de 10 000 tracts et des affiches.

Mennel Ibtissem est une étudiante de 22 ans qui ne se doutait pas, lorsqu’elle a décidé de s’inscrire au télé-crochet de TF1 « The Voice », que sa participation à l’émission ferait l’objet d’attaques si violentes qu’elle serait contrainte, pour se préserver, de la quitter.
Depuis lundi 12 février, 115 salariéEs sans-papiers se sont mis en grève illimitée pour exiger leur régularisation. Piquets de grève, assemblées générales, le dynamisme de cette nouvelle lutte pourrait bien faire tache d’huile.
Le projet de loi sur l’asile et l’immigration sera présenté le 21 février en conseil des ministres. Mais on en connaît déjà la teneur : toujours plus de répression contre les demandeurEs d’asile.
Samedi 3 février, près de 600 personnes se sont réunies à Chambéry pour manifester leur opposition face à l’ouverture du local « l’Edelweiss », du groupuscule d’extrême droite Bastion social.
Face à l’inhumanité de la politique de Macron et de Collomb contre les étrangèrEs, la contestation s’exprime de plus en plus fort à Montpellier, comme partout en France. 
Ce que font les migrantEs et la jeunesse depuis des mois à Lyon, Nantes, Grenoble, est puissant et éminemment politique : un mouvement de solidarité concrète fondé sur les occupations est en train de s’incarner sous nos yeux, qui se propage à Ouistreham, Montpellier, Clermont, Toul
500 personnes ont manifesté samedi dernier dans les rues de Saint-Denis, à l’appel de la coordination de lutte des sans-papiers du 93 et de collectifs d’habitantEs d’immeubles expulsés au cours de l’année 2017. 
Depuis décembre, une soixantaine de sans-logis, pour la plupart en situation de demande d’asile et souvent sous le coup de la procédure Dublin, ont trouvé refuge dans un bâtiment du campus de Saint-Martin-d’Hères, le Patio.
Et si Macron était pire que Sarkozy ? L’ancien président de la République semblait être le symbole du charter, de l’immigration choisie et de la politique raciste jamais égalable. Pourtant c’est chose faite.

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