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Le 10 septembre dernier, l’enseigne anglaise New Look annonçait, en marge d’un Comité d’entreprise, vouloir fermer 21 de ses 29 magasins français d’ici 2021, ce qui entrainerait le licenciement des deux tiers des 400 salariéEs.

C’est fait ! Les fédérations du commerce CGT, FO, SUD et UNSA ont saisi le Conseil d’État suite au décret scélérat autorisant l’ouverture dominicale des magasins de bricolage. Elles comptent bien faire suspendre ce dernier après l’audience prévue le 6 février.
Sous prétexte d’aller vers une « société qui s’adapte en gardant ses valeurs », le gouvernement s’appuyant sur le rapport Bailly, entérine et aggrave les possibilités d’ouverture des magasins le dimanche. Des ouvertures, aujourd’hui illégales ou dérogatoires, sont autorisées jusqu’en 2015.
Entretien avec Marlène Benquet. La sociologue Marlène Benquet vient de publier Encaisser !, une étude, menée de l’intérieur d’un célèbre grand groupe international de la distribution qu’elle a pudiquement rebaptisé « Batax ».
Jeudi 21 novembre, 500 salariéEs de La Redoute défilaient à Paris de la place Clichy au siège du groupe Pinault rebaptisé Kering, avenue Hoche. Ce rassemblement se tenait en même temps que des débrayages sur le site logistique de la Martinoire, à Wattrelos, et au siège à Roubaix.
Après le lobbying des enseignes du bricolage pour l’ouverture dominicale et les lamentations de Sephora suite à l’interdiction du travail en soirée, l’offensive patronale se poursuit.
Sephora, le bricolage et maintenant Monoprix : les médias dominants mettent sous le feu des projecteurs une armée de salariés volontaires pour travailler la nuit comme le dimanche.
Communiqué de l'intersyndicale CFTC, CGC, CGT, FO, SUD :
Encaisser.pdf
Entretien. Marlène Benquet, sociologue, publie un livre sur la grande distribution. À travers une longue enquête de près de trois ans dans une des principales entreprises, l’auteure montre comment ce secteur a connu de profonds bouleversements au cours des dernières décennies.
Il y a un mois et demi, les 147 salariéEs d’U-Telemarket de Pantin (93) ont appris que Système-U, qui les avait rachetés en 2011, déclarait leur boîte en cessation de paiement.

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