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Les salariéEs du commerce et des services ont été durement impactés par la crise du Covid-19. Aux salaires très bas et à la précarité s'ajoute aujourd'hui de nombreuses suppressions d'emploi et une remise en cause des 35h.

Adoptée en force suite à l’emploi du 49-3 en août 2015, la loi Macron ressemble à une aimable répétition de la loi El Khomri.
Ce lundi 25 avril était organisé par le CLIC-P, l’intersyndicale du commerce parisien, une conférence de presse à la Bourse du travail visant à alerter autorités, salariéEs et employeurs des probables ouvertures illégales ce 1er mai...
Pas de délai de décence : les grands magasins ont bien ouvert leur porte au lendemain des attentats meurtriers de Paris... 
Jeudi 15 octobre, la grève et la manifestation des salariéEs parisiens du commerce, à l’appel du CLIC-P, a été un succès...
Parqués entre l'aménagement de la Place de l'Hôtel de ville et des cordons de flic quelques centaines de salariéEs des services publics de Paris ont été rejoints par un millier de salariéEs du commerce parisien ce jeudi 15 octobre
96,6 % : c’est le score a priori sans appel recueilli par le Oui au référendum sur l’accord sur le travail en soirée au magasin Sephora des Champs-Élysées.
Sans surprise, le décret définissant les Zones touristiques internationales (ZTI) puis les arrêtés délimitant les douze ZTI sur Paris ont été successivement publiés au Journal officiel les 24 et 26 septembre derniers.
Après avoir été adoptée en force en avril dernier à l’Assemblée nationale via le recours à l’article 49-3 de la Constitution, la loi Macron a été votée le 12 mai par le Sénat puis de nouveau adoptée, toujours par l’emploi du 49-3, à l’Assemblée le 16 juin dès, fait inédit, le début de sa seco

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