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Lentement mais sûrement, des syndicats revendicatifs ont réussi à s’implanter à Mc Do et à se pencher sur les pratiques d’optimisation fiscale du géant mondial de la restauration rapide  (voir l’Anticapitaliste n°377).

Le 22 septembre dernier était signé un accord de fin de conflit au Park Hyatt hôtel Vendôme, suivi, le 25, d’un autre à celui de Madeleine.
Le 24 juin, ce sont près de 600 salariéEs des grands magasins parisiens et des commerces environnants qui se sont rassemblés rue Caumartin, à l’appel du CLIC-P et de plusieurs syndicats du BHV, des Galeries Lafayette et du Printemps.
« Work hard, have fun, make history » (« travailler dur, s’amuser, écrire l’histoire ») : tel est le slogan d’Amazon, la célèbre enseigne de commerce sur internet implantée en France depuis 2000.
Manifestation insolite, jeudi 6 juin, dans les beaux quartiers, entre la rue de la Paix et la place de la Concorde... Une centaine d’employéEs de quelques palaces parisiens défilent avec drapeaux de la CGT et de la CNT entre l’hôtel Park Hyatt Paris Vendôme et le Crillon.
À Uzès (30), à la fin de nombreux contrats précaires, trois intérimaires d’Haribo – Jimmy, Sylvain et Jilali – ont décidé d’attaquer la direction de l’usine devant les prud’hommes de Nîmes en 2013. 
Vendredi 4 avril, le Conseil constitutionnel, saisi par le parfumeur Sephora, a déclaré conforme à la Constitution la loi relative au travail de nuit.
Condamnée à plusieurs reprises pour atteinte au droit syndical et de grève, l’enseigne de restauration rapide fait de nouveau parler d’elle. Le 13 février dernier, le délégué syndical SUD était convoqué pour un entretien préalable au licenciement.
Le 12 février dernier, le Conseil d’État, saisi par les Fédérations CGT, FO, SUD et UNSA du commerce, a suspendu le décret autorisant le travail dominical dans la bricolage.
Depuis cet automne, les salariéEs de la Redoute multiplient les débrayages, journées de grève et manifestations pour lutter contre le plan de licenciement qui prévoit la suppression de près de 1 200 emplois sur les deux sites de Roubaix et Wattrelos (sur 2 500 salariéEs que compte l’entrepris

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