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Les salariéEs du commerce et des services ont été durement impactés par la crise du Covid-19. Aux salaires très bas et à la précarité s'ajoute aujourd'hui de nombreuses suppressions d'emploi et une remise en cause des 35h.

Même si l’heure est à la crise sanitaire, les montres de la direction du groupe restent bloquées sur l’urgence financière, et ils n’hésitent pas à utiliser les salariés comme de la vulgaire chair à pognon, au détriment de leur santé et de leur sécurité.
Après l’annonce par le Premier ministre, le 14 mars dernier, de la fermeture des commerces non-essentiels, dont les restaurants et débits de boissons, puis celle du président de la République du confinement de la majeure partie de la population, les 700 000 salariéEs de la grande distribution
En 2012, les femmes de chambre du Campanile de Suresnes obtenaient la première victoire importante puisque la grève a permis de mettre fin à la sous-traitance dans un hôtel. Les grèves se sont multipliées dans les hôtels de luxe : Park Hyatt Vendôme, Hyatt Madeleine, W opéra, L’hôtel du colle
Un rassemblement contre l’implantation d’Amazon a eu lieu à Annecy-Seynod dimanche 2 février, avec 200 personnes sous une pluie battante.
Alors que la mobilisation sur les retraites perdure, les licenciements en série se poursuivent dans le commerce.
Éditions Syllepse, 152 pages, 8 euros.
Depuis le début de la mobilisation contre le projet de « réforme » des retraites, il est mis l’accent sur la mobilisation des salariéEs des transports.
Depuis le 8 octobre, près de la moitié des employéEs du magasin Nike des Champs-Élysées sont en grève, pour l’application du Code du travail, l’amélioration des conditions de travail et l’augmentation des salaires.
 « Nous vous notifions par la présente la résiliation de votre contrat de prestation de services souscrit le 28/11/2018.

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