Chine

Décembre 1984. Déclaration sino-britannique de rétrocession de Hong Kong à la Chine, assortie notamment de la promesse du maintien pendant 50 ans des libertés d’expression et d’organisation.

Musée Guimet, Paris, jusqu’au 1er mars
Six ans après le début de la crise, la croissance mondiale (autour de 3 % cette année) n’a pas retrouvé son niveau d’avant-crise (4,5 % entre 2000 et 2007)...
Alors que le pouvoir ne cède rien et joue l’usure du mouvement démocratique des « parapluies », toute la question est de savoir s’il saura s’installer durablement dans la société et la vie politique hongkongaises. 
Naissance d’une nouvelle génération sous les gaz lacrymogènes
Mylène Gaulard, qui enseigne l’économie à l’Université de Grenoble, a publié en 2014 « Karl Marx à Pékin. Les racines de la crise en Chine capitaliste » (Démopolis).
Les tensions inter-puissances ne déclinent pas en Asie orientale, bien au contraire. Les États-Unis renforcent leur présence militaire à Okinawa au Japon et dans leur ancienne colonie des Philippines.
Par Vincent Sung. 
Hong Kong est le théâtre d’une mobilisation massive pour le droit d’élire librement le chef de l’exécutif. Une mobilisation dont les enjeux sont profonds.
La Chine n’est pas un « pays émergent » mais une puissance émergée. Elle n’est pas un « sous-impérialisme » assurant l’ordre dans sa région, mais un impérialisme en constitution. La nouvelle bourgeoisie chinoise vise à jouer dans la cour des plus grands.

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