violences sexistes

Contre les violences faites aux femmes, contre la répression et les intimidations.

L’affaire Weinstein aura secoué la planète entière, mais cela ne sort pas de nulle part. Cela fait plusieurs années à présent que dans de nombreux pays du monde les femmes se mobilisent massivement pour leurs droits et contre leur oppression.
Deux affaires récentes de viol sur de très jeunes filles de 11 ans ont mis la question du consentement sur le devant de la scène médiatique. Dans les deux cas, des hommes beaucoup plus âgés ont imposé un acte sexuel avec pénétration.
L’Ifop a publiée à 5 jours d’intervalle deux enquêtes sur les violences faites aux femmes : une première sur les violences d’une manière générale
« L’affaire Weinstein », qui a fait irruption en octobre 2017, ne cesse d’induire de nouveaux développements.
Un traitement médiatique problématique
La tribune défendant « le droit à la liberté d’importuner indispensable à la liberté sexuelle », parue dans le Monde le 9 janvier, est l’une des plus récentes expressions de la contre-offensive réactionnaire face à #MeToo.
Il y a quelques jours paraissait dans Le Monde une tribune défendant « le droit à la liberté d’importuner indispensable à la liberté sexuelle » (une seconde tribune initiée par Caroline de Haas et signée par une trentaine de militantes féministes répond à cette tribune antifémin
Retour sur l'année 2017. L’affaire Weinstein aura marqué la fin de l’année 2017.
Poussé par la libération de la parole des femmes ces dernières semaines et par le début d’une mobilisation sur les questions de violences sexistes, Emmanuel Macron a choisi le 25 novembre pour faire ses annonces et lancer sa grande « cause nationale ». 

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