violences sexistes

En juillet 2019, deux professeurs d’arts plastiques de l’université du Mirail ont été exclus de tout établissement d’enseignement supérieur pour cause de « harcèlement sexuel et moral ». Mais le procureur qui s’était saisi de l’affaire vient de la classer sans suite.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, pour un fait aussi grave qu’un viol, la plupart des victimes ne portent pas plainte et, même lorsqu’elles le font, il est très peu probable que leur agresseur soit condamné.
Une enquête menée par France terre d’asile entre novembre 2017 et mai 2018 dénonce les violences auxquelles sont exposées les femmes réfugiées et demandeuses d’asile quand elles arrivent en France.
En Europe aussi les choses bougent, les femmes se mobilisent de manière massive et dans de nombreux pays, contre les violences, mais aussi pour le droit à l’avortement…
En Amérique latine, une lame de fond féministe est en plein développement. Elle s’est construite ces dernières années dans la lutte contre les violences, en particulier les féminicides.Du Mexique à l’Argentine
254 viols ou tentatives de viol par jour en France, une femme qui meurt tous les 2,5 jours sous les coups de son (ex)conjoint, un tiers des femmes harcelées au travail… Les violences sexistes et sexuelles sont un phénomène massif. 
La parution d’un article sur Mediapart1 et la publication d’une tribune signée par des militantes féministes, associatives et politiques
Lorsque Macron avait annoncé, le 25 novembre dernier (Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes), que l’égalité femmes-hommes serait une grande cause du quinquennat, on n’avait aucune illusion sur la réelle volonté d’agir du gouvernement.
Difficile de dire ce qui est le plus à vomir : le viol, en lui-même, d’une jeune femme de 18 ans, par cinq hommes lors des fêtes de Pampelune en 2016, ou le verdict rendu la semaine dernière par la justice espagnole, les condamnant pour abus sexuel et non pour viol. 
Après les annonces d’Emmanuel Macron du 25 novembre et celles de Marlène Schiappa le 8 mars à propos du cyberharcèlement, la loi de la « grande cause » du quinquennat a été présentée en Conseil des ministres mercredi 21 mars et devrait être votée en procédure accélérée dès le mo

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