violences sexistes

Heureusement que Macron a pris soin, en début de mandat, de déclarer l’égalité femmes-hommes comme « grande cause du quinquennat »… Cette blague amère avait déjà fait long feu, notamment autour de la promesse à nouveau piétinée d’un ministère dédié aux questions des droits des femmes.

Les violences faites aux femmes sont multiples : psychologiques, physiques, sexuelles… ces trois dimensions s’articulant fréquemment.
La jeune étudiante indienne violée et torturée par six hommes à New Delhi est morte samedi 29 décembre.
Une jeune femme, Savita Halappanavar, est morte récemment en Irlande après que l’hôpital lui ait refusé l’avortement.
L’affaire DSK a jeté une lumière crue sur la force des préjugés sexistes issus de l’organisation patriarcale de la société et la réalité maintenue de l’oppression des femmes. Tout y est passé.
Les chiffres sont toujours terribles: 75 000 femmes violées par an, plus de 150 décédées sous les coups de leur compagnon ou ex-compagnon.
Sexuelles, physiques, verbales ou psychologiques, les violences faites aux femmes font trop souvent partie de leur quotidien.
Quand une femme dit non, c’est non !
La semaine dernière, deux émissions de radio sont venues rappeler l’intolérable banalisation des violences faites aux femmes, quand celles-ci ne sont pas tout simplement rendues invisibles. Retour sur les formes prises par ce sexisme médiatique.
15 millions de téléspectateurs pour un numéro réglé comme du papier à musique, et l’objet du scandale serait simplement un rapport sexuel ayant eu lieu hors des liens sacrés du mariage. Rapports de pouvoir, violence, tout cela est balayé d’un revers de main.

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