violences sexistes

Lorsque Macron avait annoncé, le 25 novembre dernier (Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes), que l’égalité femmes-hommes serait une grande cause du quinquennat, on n’avait aucune illusion sur la réelle volonté d’agir du gouvernement.

Difficile de dire ce qui est le plus à vomir : le viol, en lui-même, d’une jeune femme de 18 ans, par cinq hommes lors des fêtes de Pampelune en 2016, ou le verdict rendu la semaine dernière par la justice espagnole, les condamnant pour abus sexuel et non pour viol. 
Après les annonces d’Emmanuel Macron du 25 novembre et celles de Marlène Schiappa le 8 mars à propos du cyberharcèlement, la loi de la « grande cause » du quinquennat a été présentée en Conseil des ministres mercredi 21 mars et devrait être votée en procédure accélérée dès le mo
Entretien. Marie Moise est militante de l’organisation Communia, de l’espace autogéré Ri-Make à Milan et fait partie du mouvement féministe Non Una di Meno.Qu’a donné la grève des femmes en Italie ce 8 mars? 
L’affaire Weinstein aura secoué la planète entière, mais cela ne sort pas de nulle part. Cela fait plusieurs années à présent que dans de nombreux pays du monde les femmes se mobilisent massivement pour leurs droits et contre leur oppression.
Deux affaires récentes de viol sur de très jeunes filles de 11 ans ont mis la question du consentement sur le devant de la scène médiatique. Dans les deux cas, des hommes beaucoup plus âgés ont imposé un acte sexuel avec pénétration.
L’Ifop a publiée à 5 jours d’intervalle deux enquêtes sur les violences faites aux femmes : une première sur les violences d’une manière générale
« L’affaire Weinstein », qui a fait irruption en octobre 2017, ne cesse d’induire de nouveaux développements.
Un traitement médiatique problématique
La tribune défendant « le droit à la liberté d’importuner indispensable à la liberté sexuelle », parue dans le Monde le 9 janvier, est l’une des plus récentes expressions de la contre-offensive réactionnaire face à #MeToo.

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