violences sexistes

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

« L’affaire Weinstein », qui a fait irruption en octobre 2017, ne cesse d’induire de nouveaux développements.

Un traitement médiatique problématique
La tribune défendant « le droit à la liberté d’importuner indispensable à la liberté sexuelle », parue dans le Monde le 9 janvier, est l’une des plus récentes expressions de la contre-offensive réactionnaire face à #MeToo.
Il y a quelques jours paraissait dans Le Monde une tribune défendant « le droit à la liberté d’importuner indispensable à la liberté sexuelle » (une seconde tribune initiée par Caroline de Haas et signée par une trentaine de militantes féministes répond à cette tribune antifémin
Retour sur l'année 2017. L’affaire Weinstein aura marqué la fin de l’année 2017.
Poussé par la libération de la parole des femmes ces dernières semaines et par le début d’une mobilisation sur les questions de violences sexistes, Emmanuel Macron a choisi le 25 novembre pour faire ses annonces et lancer sa grande « cause nationale ». 
Quelques chiffres permettent de mesurer l’ampleur des violences et la faiblesse des condamnations liées : 84 000 femmes subissent chaque année des violences sexuelles en France. 90% connaissent l’agresseur et seulement 10% portent plainte.
Le 25 novembre, c’est la journée internationale contre les violences faites aux femmes.
Le patriarcat est un système global d’oppression des femmes, qui s’articule au capitalisme.
En septembre dernier, le viol d’une mineure de 11 ans par un adulte de 28 ans était qualifié de simple atteinte sexuelle par le tribunal de Pontoise. Le motif est que les faits avaient eu lieu « sans violence ni contrainte ni surprise ».

Pages

S'abonner à violences sexistes