violences sexistes

« Vous êtes dans des conditions de travail très dures, avec même des formes de violences au travail, jusqu’au viol de cette collègue par un directeur de l’hôtel […].

Mardi 3 septembre a débuté le Grenelle contre les violences conjugales, annoncé en juillet dernier par Marlène Schiappa. Il se déroule alors que plus de 100 femmes ont déjà été assassinées cette année par leur conjoint ou ex-conjoint. 
76 femmes ont étés assassinées par leur conjoint ou ex, depuis le début de l’année en France. On compte déjà 305 féminicides depuis le début du quinquennat de Macron. Le constat est accablant.
Le 7 juillet a été décompté un 75e féminicide depuis le 1er janvier 2019 : une femme a été assassinée dans les Yvelines. Alors que de nombreuses associations féministes se mobilisent contre les féminicides depuis plusieurs mois.
Si le premier lieu des violences envers les femmes reste le foyer, une série d’événements récents a mis en lumière l’ampleur des phénomènes de violences au travail.
« L’affaire Baupin » est exemplaire à de nombreux égards. Tout d’abord, elle met en lumière toutes les caractéristiques des affaires de violences constamment dénoncées par les féministes. Ensuite elle soulève des questions sur les évolutions législatives et sociales.
Retour sur l'année 2018, qui aura confirmé deux choses : la tendance mondiale au développement des luttes féministes par en bas et la multiplication des remises en cause directes et indirectes par les États des droits des femmes et des LGBTI
Le mouvement féministe connaît un renouveau sur la scène internationale, en particulier en Amérique latine mais aussi en Europe, caractérisé par son auto-organisation (assemblées générales de quartiers et de ville) et ses moyens d’action, notamment la grève.
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, pour un fait aussi grave qu’un viol, la plupart des victimes ne portent pas plainte et, même lorsqu’elles le font, il est très peu probable que leur agresseur soit condamné.
Une enquête menée par France terre d’asile entre novembre 2017 et mai 2018 dénonce les violences auxquelles sont exposées les femmes réfugiées et demandeuses d’asile quand elles arrivent en France.

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