violences

Éditions la Découverte, 240 pages, 20 euros. 

Le 8 janvier 2018, les juges d’instruction de Toulouse ont rendu une ordonnance de non-lieu concernant le gendarme responsable de la mort de Rémi Fraisse, le 26 octobre 2014, en marge d’une manifestation contre le barrage de Sivens.
Des policiers cagoulés et munis de leur brassard, parfois porteurs de leur arme de poing, parfois à bord de leur véhicule de service, qui multiplient les manifestations non déclarées dans la plus totale impunité… Qui vont jusqu’à se rendre à l’Elysée, gentiment bloqués devant la porte par un cord
Une centaine d’intellectuels et de personnalités dénoncent la stratégie du gouvernement d’isoler des «groupes organisés» et d’exagérer leurs faits de violence pour décrédibiliser les manifestations contre la loi travail à Rennes et à Paris.
Jeudi 3 décembre, nous avons tenu une réunion publique.
L'émeute de ce mardi 20 octobre à Moirans a montré une fois de plus l'hypocrisie de ceux et celles qui, multipliant les violences contre les plus pauvres, crient au scandale lorsque ces dernierEs se révoltent.
Après la fusillade de Trappes qui a tué un jeune de 14 ans, le maire récupère la situation dans le plus pur « esprit du 11 janvier »...
En mai 2013, en vacances en Dordogne, Ibrahima Dia, militant du NPA et syndicaliste, a été victime d’une odieuse agression raciste de la part de trois habitants (cf. notamment l’Anticapitaliste n°223 et 225). Mardi 14 janvier avait lieu à Bergerac le procès des trois agresseurs.
Le 14 janvier aura lieu au tribunal correctionnel de Bergerac le procès des agresseurs d’Ibrahima Dia (cf. Tout est à nous ! n°196).
Le 17 octobre, une militante de l’Unef Paris 1 a été agressée dans le hall de son immeuble. Elle s’est faite, entre autres, traiter de « sale gauchiste » et menacer de viol, avant de recevoir des coups de cutter sur la joue et le cou...

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