violences

Il avait 15 ans. Il est mort vendredi 4 octobre, en marge d’un cours d’EPS, aux Lilas.

Trois ans après l’assassinat d’Adama Traoré, 24 ans, la famille et le Comité organisent à Beaumont-sur-Oise une nouvelle marche pour que la vérité et la justice lui soient enfin rendue, et pour riposter à l’autoritarisme.
Dans une formule demeurée célèbre, le sociologue allemand Max Weber expliquait, au début du 20e siècle, que l’État est une communauté qui « revendique avec succès pour son propre compte le monopole de la violence physique légitime ».
Le NPA est révolté par le degré atteint par les violences policières et par la répression judiciaire inédite  que subit le mouvement des Gilets jaunes, comme l’a dénoncé par exemple Amnesty International.
Retour sur l'année 2018. Face au mouvement des Gilets Jaunes et à la mobilisation lycéenne de ces deux derniers mois, une impression d’inédit se dégage lorsqu’on fait le bilan de l’arsenal répressif utilisé par le pouvoir en place.
Le discours autour de la « violence » dans les établissements scolaires a fait son retour, et le gouvernement propose d’envoyer des flics dans les bahuts. Mais de quelle violence parle-t-on ?
Jean Marc Rouillan vient de publier chez Agone un livre intitulé Dix ans d’Action directe.
Difficile d'anticiper comment évoluera la crise politique créée par « l'affaire Benalla » qui ne fait que commencer. On peut tout de même prédire au président des riches des lendemains difficiles.
Après la séquence euphorique de la Coupe du monde et la mise en scène d’un président triomphant, à l’image de l’équipe nationale, Macron vient de se prendre un méchant carton rouge avec l’affaire Benalla. 
Le 19 juillet 2016, Adama Traoré était tué par des gendarmes, le jour de ses 24 ans, dans les bâtiments de la gendarmerie de Persan, dans le Val d’Oise.

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