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En visite hier à l’institut Pasteur, Macron a annoncé des moyens supplémentaires pour la recherche en expliquant : « La crise du CoVid-19 nous rappelle le caractère vital de la recherche scientifique et la nécessité d'investir massivement pour le long terme ». Une opération de communicat

Pourquoi Macron n’a-t-il pas peur du mouvement étudiant qui se développe ?
Interrogé par Jean-Pierre Pernaut il y a quelques jours, le président Macron avait à peine parlé des étudiantEs, se contentants de dénoncer les « professionnels du désordre » et d’inviter les étudiantEs à ne pas compter sur un « examen en chocolat ».
Le lundi 16 avril, ce sont 5000 étudiantEs, personnels et enseignantEs qui se sont réunis à Rennes contre le plan étudiants. La semaine précédente, ils n’étaient encore que 2500.
“Dans toutes les universités, où il y a des amphis paralysés, les étudiants sont bien souvent minoritaires.
Alors que Macron s’obstine à ne pas voir la révolte qui monte chez les étudiantEs et les travailleurEs, la mobilisation était bien au rendez-vous encore une fois à Rennes 2 le 16 avril.
Les menaces de Macron, qui veut « rétablir l’ordre républicain » dans les universités, semblent être mises à exécution. La police se prépare à intervenir à Tolbiac et a déjà commencé à attquer à la Sorbonne.
Les mobilisations dans les universités polarisent le milieu étudiant et focalisent l’attention des médias. La proximité dans une même enceinte de groupes politiques opposés crée parfois des étincelles. Sans remonter jusqu’aux années 1960, voire 1930, on en trouve des exemples.
Communiqué du NPA
Par Philippe Marlière, publié par Contretemps.eu. Depuis le 26 février, la quasi-totalité des universités britanniques est en grève : 65 universités sur 68 ont en effet cessé les enseignements et la recherche.

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