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Si bien des personnels des universités, enseignants-chercheurs, ingénieurs de recherche et BIATSS sont mobilisés comme l'ensemble des travailleurs depuis le 5 décembre contre le projet de casse des retraites du gouvernement, depuis la rentrée, la colère s'intensifie dans les facs et les labos.

Aux alentours de 4h ce mercredi matin, de très nombreux CRS accompagnés de la BAC ont évacué les étudiant.e.s mobilisé.e.s de la fac du Mirail, à Toulouse, et leurs soutiens, dont plusieurs cheminots.
L’interfédérale de l’éducation a publié jeudi dernier un appel à la mobilisation. Ce texte, sans appeler explicitement à la grève, met en avant la date du 16 mai. Cela peut être utile pour fédérer, avant le 22 mai, les colères dans l’éducation.
Nous étudiant.e.s mobilisé.e.s de 20 universités, réuni.e.s le 5 et 6 mai à la fac en grève de Nanterre, réitérons notre détermination pour obtenir le retrait de la loi ORE, l'abandon du plan Étudiant et pour faire reculer le gouvernement sur l'ensemble de sa politique antisociale.
La Coordination nationale des universités, réunie à Paris le samedi 5 mai 2018, a rassemblé des représentant.e.s de 38 établissements de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Alors que depuis deux mois les étudiantEs se mobilisent contre la sélection à l’entrée de l’université, et que des dizaines de milliers d’étudiantEs se sont rassemblés dans les assemblées générales partout en France, le gouvernement réprime touTEs les étudiantEs mobilisés.
Quelques semaines après la fin du dépôt des vœux dans le mécanisme de ParcourSup, petit retour d’expérience sous forme d’une interview d’une professeure en sciences économiques et sociales et professeure principale de terminale dans un lycée en Seine-Saint-Denis. 
Depuis plusieurs semaines, le mouvement de contestation du « plan étudiants » instaurant la sélection à l’université s’est élargi et ancré : sites universitaires occupés, assemblées générales regroupant des centaines, voire des milliers d’étudiantEs, mobilisations contre la répress
Vendredi 20 avril, à l’aube, les CRS évacuaient, à grands renforts de tronçonneuse et de hache, le centre Tolbiac de Paris 1, occupé depuis quatre semaines par les étudiantEs en lutte contre l’application du plan étudiants, qui instaure, entre autres, la sélection en L1 et va aggraver la conc
La fac de Tolbiac à Paris, occupée par les étudiantEs en lutte depuis le 26 mars, était devenue, avant son évacuation par la police, un point de ralliement des facs de la région parisienne, mais aussi de nombreux salariéEs, dont des dizaines de cheminots venus prendre l’air de la contestation

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