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Alors que depuis trois semaines, les comités de mobilisation des différentes universités se mobilisent pour entraîner les étudiants dans la rue le 5 décembre contre la précarité et la réfome des retraites, la présidence de l’université de Paris 1 a décidé hier soir de

Depuis plusieurs semaines, le mouvement de contestation du « plan étudiants » instaurant la sélection à l’université s’est élargi et ancré : sites universitaires occupés, assemblées générales regroupant des centaines, voire des milliers d’étudiantEs, mobilisations contre la répress
Vendredi 20 avril, à l’aube, les CRS évacuaient, à grands renforts de tronçonneuse et de hache, le centre Tolbiac de Paris 1, occupé depuis quatre semaines par les étudiantEs en lutte contre l’application du plan étudiants, qui instaure, entre autres, la sélection en L1 et va aggraver la conc
La fac de Tolbiac à Paris, occupée par les étudiantEs en lutte depuis le 26 mars, était devenue, avant son évacuation par la police, un point de ralliement des facs de la région parisienne, mais aussi de nombreux salariéEs, dont des dizaines de cheminots venus prendre l’air de la contestation
Vendredi dernier, la police a expulsé les étudiants puis attaqué le rassemblement qui s’était constitué devant la fac, faisant plusieurs blessés sérieux : dents cassées, mains cassées, blessure au crâne… Ce lundi 23 avril, les deux campus ont été bloqués le matin.
Nous, étudiant-e-s de 33 universités mobilisées réuni-e-s en coordination nationale étudiante à Paris 8 Saint-Denis les 21 et 22 avril, réaffirmons notre volonté de lutter contre la loi O.R.E et ce gouvernement Macron qui nous impose une sélection sociale.
Communiqué du NPA. La manifestation du 19 avril a été une réussite du point de vue de la jeunesse : elle a concrétisé, avec de beaux cortèges étudiants, animés non pas par des « professionnels du désordre » mais par des milliers d’étudiants opposés à la LORE, l’explosion du nombr
Les étudiants de l’Université d’Avignon ont mis du temps à se mobiliser contre la loi O.R.E qui organise l’exclusion des classes populaires à l’université. Mais ces dernières semaines, la dynamique s’est enclenchée et nous étions près d’une centaine en A.G. ce midi du jeudi 18 avril.
Comme un vent de Mai 68 : le parallèle entre cet événement politique majeur et la mobilisation qui a cours aujourd’hui contre le gouvernement Macron est sur toutes les lèvres. Et on est loin de se limiter à une simple coïncidence temporelle.
Pourquoi Macron n’a-t-il pas peur du mouvement étudiant qui se développe ?

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