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Le confinement n'a pas mis fin à la répression ! Le 29 juin, 4 étudiants de Nanterre, Ayoub, Barth, Victor et Selim, militants au NPA Jeunes et à l’UNEF, sont convoqués au Tribunal pour avoir défendu le droit d'étudier.

Vendredi 8 novembre, un étudiant syndicaliste de Lyon 2 s’est immolé devant le CROUS de sa ville, après s’être vu refusé une aide urgente.
Suite à la tentative de suicide par immolation d’Anas, c’est la première fois depuis le CPE que le mouvement étudiant se focalise sur les conditions d’existences des étudiantEs et non pas sur les questions de réforme de structure à l’Université (LRU, fusions, sélection).
Depuis septembre, une intense mobilisation a lieu à l’université de Nanterre pour obtenir l’inscription des sans-facs. Le président de l’université, Jean-François Balaudé, a refusé toute négociation. Au lieu de cela, il a décidé de s’acharner contre les étudiantEs mobilisés.
Le vendredi 8 novembre 2019, un étudiant de Lyon 2 s’est immolé par le feu devant le CROUS de Lyon.
Depuis la rentrée universitaire, l’organisation d’extrême droite la « Cocarde étudiante » cherche à s’implanter à Nanterre.
Ce matin, jeudi 17 octobre 2019, l'organisation d'extrême droite « La Cocarde étudiante » est venue en nombre diffuser sa propagande réactionnaire en vue d'élections étudiantes à Nanterre.
De réformes en réformes, de plan d’économie en restrictions budgétaires, l’enseignement supérieur et la recherche en France s’installent toujours un peu plus dans la précarité systémique des personnels et le manque de moyens.
Pour la deuxième année, la plateforme Parcoursup, machine à sélectionner contre laquelle les lycéenEs s’étaient mobilisés par dizaines de milliers, est entrée en action. 
L’Humanité a publié la semaine dernière une lettre publique à la présidence de l'Université de Paris Nanterre

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