universités

En visite hier à l’institut Pasteur, Macron a annoncé des moyens supplémentaires pour la recherche en expliquant : « La crise du CoVid-19 nous rappelle le caractère vital de la recherche scientifique et la nécessité d'investir massivement pour le long terme ». Une opération de communicat

La fermeture à durée indéterminée de tous les lieux d’étude, y compris des universités, depuis le lundi 16 mars, afin d’éviter la propagation du CoVid-19, rend la poursuite de notre année universitaire particulièrement compliquée.
Décidée lors de la première coordination des facs et labos en lutte début février, la date de mobilisation du 5 mars, jour où « l’université et la recherche s’arrêtent », a été une véritable réussite. 
Des membres des différents laboratoires de recherche et des différents départements de l'Université Côte d'Azur étaient en grève ce 5 mars contre la précarité et la casse programmée de l'enseignement supérieur et de la recherche.
Pour évoquer la mobilisation des personnels de l’enseignement supérieur et la recherche, qui a atteint ces dernières semaines une ampleur qu’on n’avait pas vue depuis une dizaine d’années, nous nous sommes entretenus avec Marie, sociologue, membre du comité de mobilisation de la coordination
La situation générale a changé avec l’annonce, ce samedi, de l’application du 49.3, mais la préparation depuis un mois de l’arrêt des facs et labos le 5 mars ne reste pas moins quelque chose d’important.
Ce mardi 25 février, bravant la pluie qui commençait à tomber sur Paris, le collectif des Revues en lutte, réunissant 141 revues scientifiques de sciences humaines et sociales mobilisées contre la réforme des retraites, la loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR) et la
Une cinquantaine de salariéEs de l’entreprise Arc en Ciel chargée du ménage et de l’entretien sur le campus du Mirail à Toulouse sont en grève depuis le 11 février pour dénoncer une situation qu’ils/elles qualifient d’esclavage moderne.
Le mouvement contre les retraites était resté discret à l’université jusqu’aux vacances de Noël : AG clairsemées et cortèges assez faibles alors que la présidence banalisait systématiquement les journées nationales de mobilisation.
Depuis plusieurs semaines maintenant, un collectif de précaires de l’enseignement supérieur s’est constitué à Rennes, réunissant une cinquantaine de doctorantEs, postdocs, Ater, ingénieurEs de recherches, Biatss des universités de Rennes 1, Rennes 2 Sciences Po Rennes.

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à universités