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Une cinquantaine de salariéEs de l’entreprise Arc en Ciel chargée du ménage et de l’entretien sur le campus du Mirail à Toulouse sont en grève depuis le 11 février pour dénoncer une situation qu’ils/elles qualifient d’esclavage moderne.

Le mouvement contre les retraites était resté discret à l’université jusqu’aux vacances de Noël : AG clairsemées et cortèges assez faibles alors que la présidence banalisait systématiquement les journées nationales de mobilisation.
Depuis plusieurs semaines maintenant, un collectif de précaires de l’enseignement supérieur s’est constitué à Rennes, réunissant une cinquantaine de doctorantEs, postdocs, Ater, ingénieurEs de recherches, Biatss des universités de Rennes 1, Rennes 2 Sciences Po Rennes.
Le week-end des 1er et 2 février s’est tenue, à Saint-Denis, la première Coordination nationale des facs et labos en lutte.
La coordination nationale des facs et labos en lutte réunie les 1er et 2 février 2020 à Saint-Denis, aux côtés d’autres secteurs en lutte, a rassemblé plus de 750 étudiant·es, enseignant·es et/ou chercheur·es appartenant à 82 disciplines, ingénieur·es, membres des personnels administratif
Jour après jour, la liste s’allonge des lycées où les épreuves du « bac Blanquer » ont été annulées, reportées ou boycottées, et les élèves sont en nombre avec leurs professeurs.
Si bien des personnels des universités, enseignants-chercheurs, ingénieurs de recherche et BIATSS sont mobilisés comme l'ensemble des travailleurs depuis le 5 décembre contre le projet de casse des retraites du gouvernement, depuis la rentrée, la colère s'intensifie dans les facs et les labos.
L’envie de faire partie du mouvement de contestation actuel est bien présente parmi la jeunesse scolarisée. Elle apparaît dans les manifestations et ses cortèges pourraient grossir.
Samedi 18 janvier s’est tenue une Assemblée générale de coordination nationale des facs et des labos en lutte qui a réuni plus de 200 personnes, venues d’une trentaine de sites universitaires de toute la France.
Mardi 7 janvier, le syndicat Sud-Éducation révélait des échanges mails, datés de 2018, démontrant sans ambiguïté qu’une « liste noire » des personnels grévistes avait été établie au sein de l’université Jean-Jaurès (Mirail) à Toulouse. 

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