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Si bien des personnels des universités, enseignants-chercheurs, ingénieurs de recherche et BIATSS sont mobilisés comme l'ensemble des travailleurs depuis le 5 décembre contre le projet de casse des retraites du gouvernement, depuis la rentrée, la colère s'intensifie dans les facs et les labos.

L’envie de faire partie du mouvement de contestation actuel est bien présente parmi la jeunesse scolarisée. Elle apparaît dans les manifestations et ses cortèges pourraient grossir.
Samedi 18 janvier s’est tenue une Assemblée générale de coordination nationale des facs et des labos en lutte qui a réuni plus de 200 personnes, venues d’une trentaine de sites universitaires de toute la France.
Mardi 7 janvier, le syndicat Sud-Éducation révélait des échanges mails, datés de 2018, démontrant sans ambiguïté qu’une « liste noire » des personnels grévistes avait été établie au sein de l’université Jean-Jaurès (Mirail) à Toulouse. 
En juillet 2019, deux professeurs d’arts plastiques de l’université du Mirail ont été exclus de tout établissement d’enseignement supérieur pour cause de « harcèlement sexuel et moral ». Mais le procureur qui s’était saisi de l’affaire vient de la classer sans suite.
Depuis le 5 décembre, étudiant.e.s, personnels administratifs, enseignant.e.s, chercheuses et chercheurs sont en grève et dans la rue contre le projet de contre-réforme des retraites.
Alors que depuis trois semaines, les comités de mobilisation des différentes universités se mobilisent pour entraîner les étudiants dans la rue le 5 décembre contre la précarité et la réfome des retraites, la présidence de l’université de Paris 1 a décidé hier soir de
« La précarité tue ! » Voilà le cri qui fédère un mouvement de la jeunesse naissant en ce mois de novembre.
À l'appel de la CGT, FO, SNESUP, SNPTES et Sud Education, une AG des personnels de l'université de Rennes 1 s'est tenue ce mardi 26 novembre et a rassemblé autours de 80 personnes. Pour une université multi-sites, cette affluence est un premier pas non négligeable.
Lundi 18 novembre, quatre militants du NPA de la fac de Nanterre, Ayoub, Barth, Sélim et Victor, étaient convoqués au commissariat de Nanterre. Ils ont été immédiatement placés en garde à vue.

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