Union Européenne

Le 18 mai, Emmanuel Macron et Angela Merkel ont tenu une conférence de presse commune annonçant leur accord sur une proposition de création d’un fonds pour la relance de l’économie européenne de 500 milliards d’euros, destinés à soutenir les pays les plus touchés par la crise.

Par plus de 51% et avec une forte participation, les électeurs britanniques ont claqué la porte de l’Union Européenne.
 
Nous reproduisons ici un article de Andy Stowe qui, au nom de son organisation, Socialist Resistance, exprime sympathie et solidarité à la famille, aux amis et camarades de Jo Cox, la députée travailliste assassinée.
Le Parti conservateur actuellement au pouvoir en Grande-Bretagne est profondément divisé et en crise au moment où nous nous approchons du référendum sur l’adhésion à l’Union européenne le 23 juin...
Le débat sur le référendum en Grande-Bretagne est dominé des deux côtés par des arguments pro-business et anti-immigrés. Dans ce contexte, le SWP a développé des arguments pour une position indépendante de gauche, en faveur d’une sortie.
Aujourd’hui, face au référendum, tous les députés travaillistes – sauf sept – sont en faveur du « in ». La situation n’a pas toujours été celle-ci.
Dès 1949, Winston Churchill, dirigeant du Parti conservateur, à l’époque dans l’opposition, a été un des premiers à se déclarer en faveur des « États-Unis d’Europe ». Il soutenait l’unification et l’intégration de l’Europe...
La crise des migrants met à rude épreuve le fonctionnement et les institutions de l’Union européenne. Tout en dévoilant leur caractère profondément antipopulaire, au seul service des privilégiés et des puissants.
La politique européenne sur « l’accueil » des migrantEs se résume de plus en plus à « c’est non ! ». Le principe est simple, il s’agit de rendre le passage de plus en plus difficile.

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