Union Européenne

Mardi matin 21 juillet, la machine médiatique a célébré un « accord historique » transformant l’Union européenne en un espace de solidarité avec mutualisation des dettes et transferts budgétaires.

Theresa May devient Première ministre britannique, espérant colmater la crise politique et reporter l’impact du Brexit sur les classes populaires.
La crise ouverte par la victoire du « leave » au référendum britannique a mis la question européenne au centre de la scène politique française.
La victoire du Brexit entraîne une déstabilisation importante de l’organisation des classes dominantes de l’Union européenne. Les grandes manœuvres sont donc déclenchées, où chaque secteur du capital cherche à tirer son épingle du jeu.
Depuis le référendum britannique du 23 juin, la situation a évolué très rapidement. La livre sterling est tombée de façon spectaculaire à son plus bas niveau depuis 1985 et la Grande-Bretagne a perdu son triple AAA. Une récession est tout à fait possible.
Déclaration de la IVe Internationale1. 
Le vote en faveur du Brexit (52 % contre 48 %) crée une onde de choc non seulement au Royaume-Uni mais dans l’ensemble des pays d’une Union européenne déjà contestée et en crise.
Marine Le Pen a salué le Brexit comme une « victoire de la liberté ! Comme je le demande depuis des années, il faut maintenant le même référendum en France et dans les pays de l’Union européenne ».
Déclaration de Socialist resistance sur le référendum ( vendredi 24 Juin 2016)
La liberté de circulation des êtres humains à l’intérieur de l’espace Schengen est un sous-produit de la liberté de circulation des marchandises que les capitalistes des pays européens ne tiennent probablement pas à voir disparaître.

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