Tziganes

Entretien. C’est dans sa caravane, parmi toutes celles stationnées autour du chapiteau, que nous a reçus Alexandre Romanès, le père de la « tribu ».

Le 27 janvier 2015 marquait le 70e anniversaire de la libération par l’armée soviétique du camp d’Auschwitz, devenu le symbole du génocide des Juifs par les Nazis.
Comme une insulte balancée en pleine tête, tout le monde sait de qui on parle, des gitans bien sûr, appelés aussi indifféremment tsiganes ou Roms. Pourtant c’est le nom qu’a choisi de donner à son dernier spectacle le cirque tsigane Romanès.
Lundi 8 mars, à la suite de l’intrusion hostile de personnes étrangères au campement et dans l’indifférence de la police municipale présente sur les lieux, un incendie a détruit aux deux tiers le bidonville abritant, depuis plus d’un an, 350 Rroms expulsés d’un autre campement.
Ceux-là ne voteront pas NPA, ni aucun autre parti. Les Gitans se foutent du lendemain comme d’une guigne. Pour eux, la vie est ce court segment entre le lever du jour et l’achèvement d’une soirée dans une fête éternelle.

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