Tunisie

Depuis le début de l'année, les habitants des régions ouest et sud de la Tunisie se soulèvent pour « l'emploi, la liberté et la dignité », car six ans après le départ de Ben Ali, rien n'a changé.

Entretien. Député du Front populaire de Tunisie, Fathi Chamkhi milite également depuis sa fondation à RAID (Attac et Cadtm en Tunisie).
Un calme relatif règne sur la Tunisie, après 6 jours de colère qui ont replongé le pays dans l’atmosphère insurrectionnelle de janvier 2011...
Entretien. Janvier 2011 avait vu se lever un immense espoir dans la région arabe. Cinq ans plus tard, la contre-révolution y a incontestablement marqué des points dans nombre de pays.
Aux alentours du 15 novembre, l’UGTT de Sfax ressemblait à un nid d’abeilles. Etait à son ordre du jour la réussite de la grève régionale annoncée pour le 19.
Samar Tlili a 24 ans. Elle est professeure de français à Béja, une ville du Nord-Ouest de la Tunisie, située à une centaine de kilomètres de Tunis et à une cinquantaine de kilomètres de la frontière tuniso-algérienne. 
Ceci est la transcription en français du témoignage de Nessim Soltani, cousin du martyr Mabrouk Soltani.
Entretien. Après avoir décapité le 13 novembre un jeune berger dans une région pauvre du pays (1), Daesh a frappé le 24 novembre à Tunis. Cet attentat a tué douze personnes et en a blessé une vingtaine d’autres.
En Tunisie aussi, Daesh cherche à répandre la terreur dans la population. En témoigne l’effroyable décapitation d’un berger de 16 ans, le même jour que les attentats à Paris et au Stade de France (voir l’émouvant témoignage de son cousin sur le site du NPA).
C’est le « quartet » composé de l’UGTT (la centrale syndicale hégémonique), de l’UTICA (syndicat patronal), de la LTDH (Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’Homme) et de l’Ordre des avocats qui s’est vu décerner, le 9 octobre, le prix Nobel de la Paix 2015.

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