Syrie

Le paysage en Syrie s’est obscurci encore plus après la frappe étatsunienne contre la base aérienne de Shayrat dans la nuit du 7 avril, en riposte à l’attaque chimique de Khan Cheikhoun. 

 

L’attaque aux gaz toxiques du 4 avril, contre la ville de Khan Cheikhoun dans la province d’Idlib, a fait plus de 80 morts dont plus de 25 enfants et plusieurs centaines de blessés graves...
Pour la première fois depuis 6 ans, l’armée du criminel de guerre El Assad a été la cible de frappes aériennes.
A l’aube du mardi 4 avril, les habitants de la ville syrienne de Khan Cheikhoun ont subi un bombardement aérien intégrant des gaz toxiques qui a fait plus de 100 mort et plusieurs centaines de blessés graves, les frappes aériennes s’acharnant sur les hôpitaux.
Entretien. Chercheur en sciences politiques franco-libanais, Ziad Majed s’est engagé de longue date pour la démocratisation du Liban, et depuis six ans en solidarité avec la révolution syrienne.
Les discussions de « Genève IV » sur l’avenir de la Syrie se sont achevées en fin de semaine passée avec peu d’avancées concrètes, pendant que sur le terrain les affrontements continuent...
À Dijon le jeudi 26 janvier, Julien Salingue a remis la lutte des peuples du Moyen-Orient en avant. D’abord sur la question syrienne : sans le départ de Bachar el-Assad, un accord durable n’est pas envisageable.
La chute d’Alep-est, mi-décembre, aujourd’hui entre les mains du régime d’Assad, a révélé un tournant du soulèvement syrien, avec une nouvelle entente russo-turque sur le dos des populations mobilisées.
Le 22 décembre dernier, la ville d’Alep tombait entièrement aux mains du régime de Bachar el-Assad, ses quartiers est repris après avoir été bombardés sans relâche par les aviations syrienne et russe, un déluge de feu
La chute d’Alep-Est est un tournant majeur du soulèvement populaire syrien, permettant au régime d’Assad de réaffermir son pouvoir, et aux puissances mondiales et régionales d’imposer leurs intérêts politiques propres.

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