syndicalisme

Ce 52e congrès confédéral de la CGT se plaçait dans un contexte particulièrement délicat.

Parmi les multiples initiatives prises pour la reconnaissance du syndicalisme autonome en Algérie, la Confédération générale autonome des travailleurs en Algérie (CGATA) s’est adressée, il y a plusieurs années déjà, à l’Organisation internationale du travail (OIT).
Retour sur le 52e congrès de la CGT, qui s’est tenu à Dijon du 13 au 17 mai. 
Les débats dans le cadre des points 2  (statut des salariEs et NSTS) et 3 (construction du rapport de forces et convergences des luttes) du document d'orientation se sont souvent croisés.
Le débat sur les questions internationales s'annonçait un des plus délicat. Non pour des questions vraiment de fond mais sur un point un peu subalterne : l'adhésion de la CGT aux organisations internationales CSE-CSI et les relations avec la FSM.
L’irruption des Gilets jaunes à l’automne 2018 a été une expression des effets contradictoires des défaites du mouvement ouvrier contre les lois travail 1 et 2, et lors de la grève des cheminotEs.
Après l’heureuse initiative à l’entrée du congrès, de la commission femmes mixité de l’Union syndicale de la Ville de Paris pour dénoncer le sexisme interne à la CGT, démarre le débat sur le rapport d’activité.
C’est donc à Dijon, ville dont le maire n’est autre que François Rebsamen, ancien ministre du travail, proche de François Hollande, auteur d’une série d’atteinte aux Institutions représentatives du personnel, que s’est ouvert le 52ème congrès de la CGT.
Le congrès confédéral de la CGT s’ouvrira lundi 13 mai dans les plus mauvaises conditions pour l’organisation aux plus de 600 000 adhérentEs.
Fin mars, le parti de Sa Majesté tenait une réunion publique à Gardanne (13). Rien de bien nouveau à cette époque de grand Bla-bla…

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