sidérurgie

L’usine Luxfer de Gerzat (Puy-de-Dôme) a pour principale activité la production de bouteilles d’aluminium d’oxygène utilisées tant pour les soins médicaux (oxygénothérapie) que par les pompiers (appareil respiratoire isolant).

Alors que la loi dite de sauvegarde de la compétitivité, assise sur l’Accord national interprofessionnel, accroît honteusement les possibilités de licenciement et de surexploitation des salariéEs, le projet de loi sur les reprises d'usine, qui était initialement censé porter le nom de « 
Du haut du camion sono des sidérurgistes mobilisés pour la sauvegarde des hauts-fourneaux de Florange et de leurs emplois, le candidat François Hollande avait promis une loi obligeant les patrons des entreprises qui souhaitent fermer un site de le céder à un repreneur.
Une colère noire le dispute à l'écœurement le plus profond : le « pacte de Florange », l'arrangement conclu début décembre entre le gouvernement Ayrault et Mittal au détriment des travailleurs et de l'intégrité du site, signait l'arrêt de mort de la sidérurgie en Lorraine.
Jeudi 11 avril, Mittal veut mettre à l'arrêt définitif les deux hauts-fourneaux de Florange. C'est ce qu'il veut faire entériner par le CCE de l'entreprise. Et c'est avec la bénédiction du gouvernement Hollande-Ayrault qu'il veut passer à l'acte. C'est un crime social et économique.
Jeudi 4 avril, 8 heures du matin, une vingtaine de marcheurs prennent leur petit déjeuner en compagnie d’une dizaine de postierEs venuEs de la poste voisine. Une heure plus tard, nous sommes devant la mairie de Meaux dans l’attente, déçue, d’un café offert par Jean-François Copé.
La place de la mairie de Florange est rouge de drapeaux CGT, CFDT, FO, ce jeudi 22 mars.
150 sidérurgistes d'Arcelor-Mittal avaient annoncé depuis mardi dernier qu'il voulait rencontrer Sarkozy pour lui expliquer les enjeux et faire de propositions sur la remise en route de l'aciérie de Florange.
Les salariéEs d’ArcelorMittal à Floranges, ont décidé de s’inviter dans la campagne présidentielle, obligeant ainsi les candidatEs à s’engager.
Philippe Poutou, candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) à l'Elysée, a exhorté lundi à Florange (Moselle) les ouvriers de l'usine menacée d'ArcelorMittal à "ne pas se résigner".

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