sciences

L’intelligence artificielle (IA) fait de plus en plus fantasmer, promettant le pire (un monde où les machines domineraient les humains) comme le meilleur (un monde enfin débarrassé de toutes les tâches peu gratifiantes).

Manuel indocile de sciences sociales : pour des savoirs résistants, sous la direction de la Fondation Copernic, 1056 pages, 25 euros.
Sur la base des progrès foudroyants de l’intelligence artificielle, ses soutiens inconditionnels prétendent que celle-ci va révolutionner les mécanismes de la connaissance et, à la limite, permettre de se passer de théorie. Nous dénonçons la naïveté de ce pragmatisme.
Nous nous limiterons dans cet article à la question du climat. Elle ne résume pas à elle seule l’ensemble des crises écologiques, mais illustre bien le rôle contradictoire des scientifiques et experts.
La science fait souvent figure d’autorité dans l’espace médiatique, où elle est présentée comme neutre et porteuse de progrès technologiques capables de résoudre les défis auxquels est confrontée l’humanité.
Antonio A. Casilli1. ed.
Nous reproduisons un texte adressé par Sud-Recherche EPST à la direction de l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) au début de l’année 2019.
Par André Vitalis, auteur notamment de l’Incertaine révolution numérique (2016). La « révolution numérique », c’est à la fois du prévisible et de l’inattendu.
Début mars, la justice française a répondu docilement à une plainte d’Elsevier et de Springer-Nature, en imposant aux quatre plus gros fournisseurs d’accès internet français de bloquer l’accès à Sci-hub. Mais qu’est-ce que c’est que tout ça ?
“Ce que j’admire le plus dans votre art, dit Albert Einstein, c’est son universalité. Vous ne dites pas un mot, et pourtant le monde entier vous comprend. C’est vrai, réplique Chaplin.

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