santé

En quelques mois, le gouvernement a retourné sa veste : lui qui nous présentait les masques comme inutiles, voire « dangereux », oblige maintenant à les porter sous peine d’une amende de 135 euros, avec la possibilité de 3 750 euros d’amende et 6 mois de prison en cas de « récidive » !

L’actuelle pandémie est un « fait total » qui combine des facteurs multiples (biologiques, médicaux, écologiques, politiques, sociaux, culturels…).
Tandis que le « Ségur de la santé » tourne à la mascarade, le parlement vient d’adopter en première lecture le don de congés annuels aux hospitaliers. Les deux faces du « jour d’après » préparé par Macron et les siens.
Retour sur un document élaboré par 20 associations et syndicats.
À Dijon, le 29 mai, le ministre Véran est venu lancer le Plan santé par la petite porte.
Premières actions au Vinatier à Lyon, fin avril, à Paris et Toulouse, début mai : une nouvelle vague se lève.
La crise sanitaire et sociale que nous traversons a révélé et amplifié les conséquences des politiques néolibérales sur les systèmes de santé. Un système de soins dégradé, fonctionnant « à flux tendu » se trouve débordé par un drame sanitaire non anticipé.
À l’appel de l’intersyndicale CGT, FO et SUD des EHPAD de Korian, une journée de mobilisation a eu lieu le lundi 25 mai pour exiger des augmentations de salaires et de meilleures conditions de travail.
Le 20 mai, le gouvernement a envoyé aux « partenaires sociaux » un projet de lois relatif à la dette sociale. Il a découvert et précisé dans le texte que « la crise sanitaire a mis particulièrement en lumière les limites de notre système de prise en charge des personnes âgées ».
Les propositions du NPA

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