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Le Premier ministre Jean Castex prévient ne pas croire au « consensus mou » et prétend conclure le Ségur de la Santé dans les jours qui viennent et régler « à court terme » le dossier des retraites.

L’épidémie est en train de se calmer en France.
Les pandémies ne datent pas d’aujourd’hui. On a cru les éliminer grâce aux avancées scientifiques et sanitaires, et certains voulaient croire que la « grippe espagnole » de 1918-1919 serait la dernière.
L’actuelle pandémie est un « fait total » qui combine des facteurs multiples (biologiques, médicaux, écologiques, politiques, sociaux, culturels…).
Tandis que le « Ségur de la santé » tourne à la mascarade, le parlement vient d’adopter en première lecture le don de congés annuels aux hospitaliers. Les deux faces du « jour d’après » préparé par Macron et les siens.
Retour sur un document élaboré par 20 associations et syndicats.
À Dijon, le 29 mai, le ministre Véran est venu lancer le Plan santé par la petite porte.
Premières actions au Vinatier à Lyon, fin avril, à Paris et Toulouse, début mai : une nouvelle vague se lève.
La crise sanitaire et sociale que nous traversons a révélé et amplifié les conséquences des politiques néolibérales sur les systèmes de santé. Un système de soins dégradé, fonctionnant « à flux tendu » se trouve débordé par un drame sanitaire non anticipé.
À l’appel de l’intersyndicale CGT, FO et SUD des EHPAD de Korian, une journée de mobilisation a eu lieu le lundi 25 mai pour exiger des augmentations de salaires et de meilleures conditions de travail.

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