santé

Tandis que le « Ségur de la santé » tourne à la mascarade, le parlement vient d’adopter en première lecture le don de congés annuels aux hospitaliers. Les deux faces du « jour d’après » préparé par Macron et les siens.

Retour sur un document élaboré par 20 associations et syndicats.
À Dijon, le 29 mai, le ministre Véran est venu lancer le Plan santé par la petite porte.
Premières actions au Vinatier à Lyon, fin avril, à Paris et Toulouse, début mai : une nouvelle vague se lève.
La crise sanitaire et sociale que nous traversons a révélé et amplifié les conséquences des politiques néolibérales sur les systèmes de santé. Un système de soins dégradé, fonctionnant « à flux tendu » se trouve débordé par un drame sanitaire non anticipé.
À l’appel de l’intersyndicale CGT, FO et SUD des EHPAD de Korian, une journée de mobilisation a eu lieu le lundi 25 mai pour exiger des augmentations de salaires et de meilleures conditions de travail.
Le 20 mai, le gouvernement a envoyé aux « partenaires sociaux » un projet de lois relatif à la dette sociale. Il a découvert et précisé dans le texte que « la crise sanitaire a mis particulièrement en lumière les limites de notre système de prise en charge des personnes âgées ».
Les propositions du NPA
Saint-Denis
Lors de sa récente visite à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, Macron, vigoureusement interpellé par des hospitalierEs, a fait ce qu’il sait le mieux pratiquer, le bla-bla-bla pour vanter « les piliers » de son plan pour l’hôpital.

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