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220 jours. 220 jours de lutte, de grève, de solidarité… De moments difficiles aussi, comme c’est le cas dans toutes les bagarres, qui plus est quand la grève s’accompagne d’un piquet tenu vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, depuis le 11 juin. 

Avant même que ne débute la campagne officielle, les médias ne se sont pas trompés sur la portée politique de la liste des Sans-voix qui mène campagne dans le 18e arrondissement à Paris...
Le 19 décembre dernier, six jeunes mineurs étrangers se sont vus, selon les mots choisis de l’association France terre d’asile, « proposer une sortie » du dispositif de mise à l’abri (DMA) que cette très institutionnelle association gère sous convention de la Ville de Paris, via l’ASE (Aide s
À Grenoble, l’État a remis à la rue, « faute de crédits », une grande partie des migrantEs qu’il avait hébergés cet hiver.
Vent de révolte et d’espoir dans un climat nauséabond
Mardi 12 novembre, une manifestation à la Préfecture du Val de Marne à Créteil à l'appel des lycéens de quatre lycées du Val de Marne, Léon Blum et Gutenberg de Créteil , Jean Macé et Camille Claudel de Vitry-Sur-Seine, avec le soutien de RESF et de la FCPE a réuni plus de cinq cents lycéens acco
Expulsés d’un parking de l’université, une centaine de Roms sont hébergés à la bourse du travail de Lille depuis plus de deux semaines. Le préfet et les élus locaux font la sourde oreille et se renvoient la patate chaude...
La promesse faite avant les vacances a été tenue : plus d’un millier de lycéens et lycéennes ont défilé à Paris mardi 5 novembre pour exiger le retour de Khatchik, Leonarda et sa famille et la fin des expulsions de sans-papiers scolarisés et de leurs familles, c’est-à-dire leur régularisation
Khatchik Kachatryan, jeune lycéen, élève du lycée Camille Jenatzy (Paris 18ème) a été expulsé vers l’Arménie samedi 12 octobre pour défaut de titre de séjour.
Entretien. Organisée par l’Union nationale des sans-papiers, la marche du Grand Paris était dimanche 29 septembre à Montreuil, trois semaines après être partie de Paris après un premier rassemblement devant le centre de rétention du Mesnil-Amelot.

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