sans-papiers

Le 3 janvier, 40 détenus du CRA de Vincennes entamaient une grève de la faim pour protester contre les conditions innommables de détention, les violences policières et les difficultés d’accès aux soins. 

Le préfet voudrait limiter l’accueil des étrangers demandeurs d’asile ou déboutés du droit d’asile. En riposte, avec l’aide de partis, de syndicats et d’associations, des logements inoccupés ont été réquisitionnés.
Le 4 juin, Monsieur B, travailleur sans papiers résidant en France depuis 13 ans, se rendait au centre dentaire Victor Hugo d’Alfortville pour se faire soigner. Bien qu’il soit bénéficiaire de l’Aide médicale d’Etat (AME), le centre n’arrivait pas à se faire payer par la Sécurité Sociale.
Ils poussent des cris d'orfraie quand nous parlons de « rafles ». Comment osons- nous ?
Chailas, Karina et Janik sont arrivés avec leurs parents il y a quatre ans. Ils sont hébergés au Centre d'accueil pour demandeurs d'asile et les enfants sont scolarisés. Membres de la minorité yézide, ils fuyaient l'Arménie où leur famille a été violentée.
C’est tout un symbole. Ce samedi 13 avril, dans le grand réfectoire du foyer Saint-Just de Paris où habitent de nombreux sans-papiers, le processus d'unification du mouvement des 
Lundi 18 mars, une « caravane » de sans-papiers accompagnéEs de leurs soutiens a quitté Paris, direction le Forum social mondial de Tunis. L’idée était de traverser un certain nombre de frontières européennes, avant de prendre un bateau à Gênes pour la Tunisie.
Le 18 mars dernier, une caravane de 14 sans-papiers et de militant-e-s en soutien est partie de Paris pour se rendre au Forum Social Mondial de Tunis, en passant par la Belgique et l’Italie. Parvenue à Tunis, la caravane s’est trouvée bloquée dans le port par les autorités tunisiennes.
Étroitement surveillés depuis les actions de janvier, les collectifs de sans-papiers et leurs soutiens ont réussi à prendre par surprise la police mardi 26 février. La mobilisation continue.
Les collectifs de sans-papiers de la région parisienne avaient décidé de présenter une délégation de prés de 70 personnes au Ministère de l’Intérieur, ce mardi matin 26 février à 9 heures, pour demander la régularisation de tous les sans-papiers.

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