sans-papiers

220 jours. 220 jours de lutte, de grève, de solidarité… De moments difficiles aussi, comme c’est le cas dans toutes les bagarres, qui plus est quand la grève s’accompagne d’un piquet tenu vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, depuis le 11 juin. 

À l’initiative d’un collectif de Louviers, une centaine de personnes, de différentes organisations (CCFD, RESF, CEFED, LDH, PCF, NPA, enseignantEs, citoyenEs) se sont retrouvées le 14 mars devant la préfecture d’Evreux.
Dimanche 18 mars, 150 sans-papiers, accompagnés de soutiens, ont pénétré dans la basilique de Saint-Denis pour attirer l’attention sur leur situation. Réponse des autorités : une violente intervention policière.
Dimanche 18 mars, 150 sans papiers ont pénétré dans la Basilique de Saint-Denis.
Comme nous l’évoquions la semaine passée,160 travailleurEs sans-papiers sont en grève et occupent leurs entreprises depuis bientôt deux semaines dans sept entreprises d’Île-de-France. Ils travaillent sous des noms d’emprunt mais veulent en finir avec ce système.
Le sociologue Pierre Bourdieu a écrit que l’État avait une « main droite », les fonctions « nobles » de ceux qui décident, et une « main gauche » : « ceux que l’on envoie en première ligne remplir des fonctions dites "sociales" et suppléer les insuffisances les plus intolérables de
Depuis plus de 3 mois de nombreux demandeurEs d’asile, réfugiéEs et sans-papiers (dont des familles avec enfants en bas âge), dorment sous la tente à Clermont-Ferrand, faute de place dans les logements d’urgence.
Entretien. Depuis jeudi 16 mars à l’aube, avec l’UD CGT du Val-de- Marne, une centaine de travailleurs sans papiers en grève occupent la Tour Semmaris du Marché d’intérêt national (MIN) de Rungis. Ils revendiquent leur régularisation.
Les (anciennes) salariées du salon de coiffure du 57, boulevard de Strasbourg à Paris ont gagné une nouvelle bataille sur le terrain judiciaire, en faisant condamner deux des ex-patrons de l’enseigne, respectivement à deux ans de prison dont un avec sursis et 31 800 euros d’amende et à dix mo
Après plusieurs semaines de lutte, après s’être fait expulser par la police, sur décision de « justice », du chantier qu’ils occupaient (voir l’Anticapitaliste n°354), les 25 salariés licenciés de l’entreprise MT-Bat Immeubles l’ont emporté ! 

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à sans-papiers