Rroms

Dans la nuit du 25 au 26 mars, et pendant plusieurs jours, des Roms ont été poursuivis et violentés dans une dizaine de villes en région parisienne.

Une nouvelle fois, les 13 familles qui vivent depuis février 2017 dans des conditions extrêmement précaires avenue Jean-Moulin à Montreuil sont menacées d’évacuation par la Ville. Le 15 octobre, des voitures étaient déjà enlevées par la fourrière.
Au musée de l’Histoire de l’immigration, Palais de la Porte-Dorée, 293, avenue Daumesnil, Paris 12e, jusqu’au 26 août 2018.
Communiqué de presse du NPA 66. 
Fin juillet, 13 familles roms avec de nombreux enfants ont été évacuées du site qu’elles occupaient boulevard de la Boissière à Montreuil.
À chaque fois qu’un préfet veut expulser un bidonville de Roms, il invoque des risques sanitaires. Mais ce sont au contraire les expulsions sans relogement qui multiplient ces risques sanitaires, en empêchant notamment le suivi vaccinal des nourrissons.
Au nombre des dommages collatéraux, si l’on ose dire, des événements terribles de la fin 2015 et du tombereau de mesures répressives qui les ont suivis, on notera le passage à la trappe de thématiques sur lesquelles il était déjà bien difficile de mobiliser.
Entretien. Droit à l’école pour touTEs ? Visiblement pas pour les enfants roms, pénalisés par les expulsions des bidonvilles et chassés de leurs lieux de vie.
« Beaucoup d’enfants sont censés aller à l’école... Moi-même, je dois entrer en seconde. Comment on va faire si on n’a pas de toit pour dormir ? Nos parents font tout pour qu’on s’intègre. Ils travaillent comme ils peuvent.
Les événements de la Courneuve ont pour les militantEs messins un drôle de goût de déjà vu.

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

S'abonner à Rroms