Rouen

Après la valse des ministres qui tentent depuis six semaines de faire croire que l’incendie Lubrizol n’est pas plus dangereux qu’un simple feu de poubelle, ni pour la nature ni pour les riverainEs, le président des riches a profité de son séjour luxueux à Honfleur pour tenter le coup du bain

L’incendie de Lubrizol et des stockages voisins, l’attitude avant, pendant et depuis l’accident de la direction de l’entreprise et des autorités, montrent, s’il en était encore besoin, qu’on ne peut faire confiance ni aux capitalistes ni à l’État pour protéger notre santé et l’environnement.
Samedi dernier a eu lieu à Rouen une troisième manifestation à l’appel d’un large collectif d’organisations constitué dans les jours qui ont suivi l’incendie survenu le 26 septembre à Lubrizol, usine classée « Seveso-haut » située à quelques encablures du centre-ville.
Entretien. L’incendie de l’usine Lubrizol, au cœur de l’agglomération rouennaise, bien que partiellement éclipsé par l’enfumage du décès et des obsèques de Supermenteur, suscite colère et mobilisation.
Aux municipales de 2008, la LCR a soutenu une liste « Rouen 100 % à gauche » qui avait obtenu plus de 4 % des voix. Le PS avait conquis la tête de la ville dès le premier tour grâce à une liste commune avec le PCF et les Verts…
Le mercredi 6 novembre, était organisé une réunion publique qui a réuni une soixantaine de participants.
La fête de Cenon a dépassé les 200 entrées, largement plus que l’an dernier.
Pour développer la solidarité avec la révolution syrienne, répondre aux d'interrogations sur la place des intégristes, le NPA Rouen avait invité un militant syrien Ghayath Naisse.

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